Le R.P. Jean Patoine, o.mi, a été
élu membre du Comité exéentif
de 'ACELF lors du récent con-
grès de cette association tenu à
Halifax. Au nouvel élu, La Sur-
vivance offre ses sincères féli.
citations.
Obediences
chez les Oblats
de la province d’Alberta-Saskatcheivan
Le TRP. Georges-Marie Latour,
omi., provincial des Missionnaires
Oblats de Marie Immaculée de la pro-
vince oblate d’Alberta-Saskatchewan,
communique les obédiences suivantes
données dernièrement, après approba-
tion des autorités diocésaines concer-
nées:
RP. Georges Lavoie, curé à Cochin,
Saskatchewan.
R.P. Vincent Goldstein, vicaire à North
Battleford, Sasktachewan
RP. Roger Hébert, vicaire à Maillard-
ville, B.C.
RP. Colin Lévangie, vicaire à St-Al-
bert.
RP. Jean Gariépy, vicaire à Bonny-
ville.
RP. Marvin Fox, vicaire à Brocket,
Alta.
R.P. Clément Frappier, vicaire à Card-
ston, (Ste-Marie et missions).
R.P. feseph Couture, professeur au
Collège Saint-Jean, Edmonton.
R.P. Alfred Groleau, au Collège (étu-
des à l’Université).
R.P. Aïphonse Gaudet, prédicateur,
maison St-Joachim, Edmonton
R.P. Louis Morin, prédicateur, maison
de retraites, St-Albert
RP. Jacques Joly, prédicateur, maison
de retraites, St-Albert
RP. Jean Lessard, à St-Albert (pres-
bytère).
RP. Maurice McMahon, à l’école Crow-
foot de Cluny. et missionnaire chez les
Sarcis.
RP. Guy Voisin, nommé responsable
de l'Education indienne au sein de la
Commission Oblate des Oeuvres in-
diennes et esquimaudes à Ottawa.
RP. Albert Campagna, assistant du
Maître des novices au Noviciat oblat
du Sacré-Coeur à Lebret, Sask.
R.P. Clément Tourigny, cesse d'être
rédacteur de La Survivance et con-
tinue d’être vicaire à la paroisse St-
Joachim d’Edmonton.
Prix du couvert: $8.00
£a Survivanc
€
Organe officiel des Associations françaises de l'Alberta et de la Colombie
(A.C.F.A. — F.C.F.C.)
VOLUME XXXVIT E
DMONTON, ALBERTA MERCREDI LE ler SEPTEMBRE 1965
No 42
Privilégiée,
Edmonton recevait les deux principaux chefs politiques du pays
“ Nos visiteurs de la fin de semaine ”
Le problème le plus important de l'heure
selon M. Pearson
“IL nous faut l'unité au pays”
Prenant la parole lors d’un banquet organisé en son honneur
par le Century Club d'Edmonton, M. Pearson a fait la revue du tra-
vail accompli par son
gouvernement depuis son arrivée au pouvoir.
eux qui avaient espéré que le premier ministre profiterait de cette
Occasion pour faire la nomination de sénateurs où du prochain lieu-
tenant-gouverneur ont été quelque peu désappointés. Î1 n’a pas non
plus annoncé de prochaines élections même si, à un moment donné,
il a mentionné le mot “prochaines” ; il s’est d’ailleurs resaisi aussitôt
pour dire “future”& D’aucuns pensent toutefois qu'un scrutin sera
tenu à l’automne, probablement le 8 novembre.
Il y a maintenant 28 mois que nou:
avons été portés au pouvoir, a rappelé
M. Pearson. Nous croyons que durant
cette période beaucoup de travail a
été accompli malgré toutes les difficul-
tés, malgré notre position minoritaire,
malgré les situations difficiles qui se
sont développées. Nous avons présenté
plutôt les faits:
des projets de lois très importants, voi-
re spectaculaires, dans les domaines lé-
gislatifs et économiques. Plusieurs de
ces lois constituaient des problèmes i-
gnorés ou laissés en suspens par les
gouvernements antérieurs depuis de
nombreuses générations. Mais voyons
Depuis 1963, nous connaissons une
expansion économique impressionnan-
te et soutenue. Le produit national brut
a augmenté de 17.8%: les revenus de la
classe ouvrière ont augmenté de 9.1%
et le nombre de nouveaux emplois s’est
chiffré à 556,000 comparativement à
une augmentation de 478,000 de la for-
ce ouvrière, Cela à considérablement
aidé à la diminution du chômage de
5.8% qu'il était à 4.3% pour le second
trimestre de cette année,
La production industrielle a aug-
menté de 17.2%; la construction de
résidences de 17.5% par année.
Après avoir donné d’autres chiffres
comparatifs de 1963 à maintenant il
poursuit en affirmant que la nouvelle
vente de blé contribuera à la bonne
situation de ‘notre économie.
Le leadership
M. Pearson expose ensuite sa con-
ception du leadership. “C'est, dit-il,
une prise de position et une poursuite
du but. C’est la persuasion de person-
nes à travailler pour et avec vous dans
la poursuite du but recherché, co-ordon-
nant et dirigeant l’ensemble tout en
obtenant le maximum de leurs possi-
bilités. C’est surtout garder la morale
et l'unité du parti tout en demeurant
toujours à l'avant, jamais à l'arrière.
Mais jamais trop à l’avant pour perdre
contact avec les autres. Le leadership
est fait de bonne volonté, de coopéra-
tion et jamais de démagogie. Il est cons-
tructif et non destructif,
Durant ces 28 mois de pouvoir nous
avons connu des déboires et commis
des erreurs; mais nous croyons avoir
aussi accompli de très bonnes choses.
Laissez-moi vous en énumérer quel-
ques-unes.
Le projet de drapeau, laissé en plan
par tous les gouvernements antérieurs.
Aujourd’hui notre drapeau flotte dans
tous les pays, témoin de notre présence.
OYEZz! OYEZ!
Le Plan de Pension canadien. Depuis
longtemps les Canadiens rêvaient d'un
plan de pension adéquat qui pourrait
être adapté de province en province . .
Nous avons réussi à mettre cela en
marche quand tous Jes autres gouverne-
ments antérieurs ont échoué.
Les pensions de vieillesse que nous
avons augmentées à $75 tout en dimi-
nuant l’âge d'admission à 65 dès 1970.
Ï y à encore l'intégration des ser-
vices des forces armées; l’adoption d’un
nouveau Code du Travail, la redistri-
bution de la carte électorale faite par
un comité neutre et non-partisan.
Nous avons aidé d'industrie de la
construction au moyen du bonus de
$500. pour les travaux d’hiver; nous
avons aidé au relèvement économique
des régions sous-développées, créant
de nouvelles industries — petites et
grandes — qui ont également aidé au
chômage.
Nous avons aidé les fermiers en amé-
liorant le crédit agricole, en facilitant
l'achat de machinerie et en aidant da-
vantage l’assurance-récolte.
Nous avons procédé à la réforme des
procédures parlementaires; travail dont
on connaisait l'urgence mais dont au-
cun gouvernement ne s'était vraiment
occupé.
Nous avons progressé dans l’établis-
sement d’un nouveau système de fédé-
ralisme coopératif,
Il y aurait beaucoup encore à dire.
Est-ce là l'oeuvre d’un gouvernement
timide et craintif comme certains l'ont
laissé entendre?
Nous avons beaucoup fait, croyons-
nous, et nous savons qu'il y a encore
beaucoup à faire. Et nous le ferons.
Il y a encore le problème que nous
jugeons être le plus sérieux et le plus
urgent de tous: l'unité. Sauf le problème
principale préoccupation. Nous vou-
lons que les Canadiens d’origine fran-
çaise tout aussi bien que d’origine an-
glaise soient unis et vivent en harmo-
nie. Nous voulons aussi que les Ca-
nadiens d’autres origines qui sont ve-
nus, à la suite des deux races fonda-
trices, nous aider à faire de notre pays
un beau et grand pays soient également
chez eux, ici au Canada.
Il nous faut travailler tous ensemble,
pour que tous soient des citoyens de
“lère classe” au Canada. Là réside
la base de l'unité au pays, là aussi ré-
side la destinée future de notre Cana-
da.
OYEZ!
L'Association Canadienne Française
de l'Alberta
invite tous les Franco-Albertains
à assister au petit déjeuner
qui sera offert à
l'Honorable et Mme Jean Lesage
premier ministre de la province de Québec
mercredi, le vingt-neuf septembre
mil neuf cent soixante-cinq
à huit heures de l'avant-midi
en la grande salle de bal
de l'hôtel Macdonald
à Edmonton
Les dames sont invitées
LAURE RULAEALRELALES
* ALERTÉ UE
ALIEARALERARS
Procuree-vous vos billets AVANT le 26 septembre
‘au Secrétariat de V’'A.C.F.A.;
à la Librairie Schola
à l'Imprimerie La Survivance;
Les commandes par la poste doivent être adressées au
Fr.
Secrétariat de l'A.C.F.A.,
10008 - 109e rue,
Edmonton, Alberta
,
À sa conférence de presse,
M. Diefenbaker déclare
“Chance égale à tous”
De passage à Edmonton en fin de semaine, le chef de l’opposi-
tion à Ottawa, M. John G. Diefenbaker a tenu une conférence de
presse dont nous donnons quelques extraits. Invités de la Fédération
ukrainienne canadienne, il devait prononcer un discours lors de
manifestations populaires tenues à Elk Island, dimanche après-midi.
Par suite du mauvais temps, la fête se déroula dans Ja salle de la
cathédrale ukrainienne St. John's.
Selon M. Diefenbaker, la récente
tournée du premier ministre M. Pear-
son en Colombie et en Alberta n° ura
rien changé à Fattitude des provinces
de l'ouest vis-à-vis la politique du par-
ti dibéral. Advenant une prochaine é-
lection, les libéraux, selon lui, seraient
incapables de faire des gains dans
l'ouest,
De sa propre tournée au Québec,
il se dit très satisfait et confiant. Il af-
firme n'avoir pas été du tout surpris de
l'accueil chaleureux qui lui fut ré-
servé. Il rappelle que s’il n’a visité
que des comtés ruraux, c’est qu’il croit
que les fermiers de l’est, plus particu-
lièrement ceux du Québec et de Y'Ont.,
ont été les plus oubliés du. gouverne-
ment. À leur égard, le chef de l’opposi-
tion a établi une politique devant les
aider, à commencer par le relèvement de
l'industrie laitière.
Opportunités égales
C'est un principe qui lui est cher,
rappelle-t-il, de fournir des opportu-
nités égales à tous les Canadiens, où
qu’ils se trouvent et quoi qu’ils fassent.
Cela a été, poursuit M. Diefenbaker
une des causes principales de la frus-
tration du Québec.
li préconise le plus tôt possible l’ins-
tauration d’un système de déduction de
l'Impêt personnel des taxes payées aux
municipalités par les propriétaires. Ce-
la aurait pour effet, at-il dit d’encou-
rager les jeunes couples.
À une question lui demandant ce
qu’il préconisait. pour fêter le mieux
le prochain centenaire de la Confédé-
+
ration, en 1967, M. Diefenbaker a ré-
pondu qu’un programme de vulgarisa-
tion, de notre histoire nationale, et de
nos pionniers, Jui semblait être Ja meil-
leure idée,
Au sujet de la redistribution électo-
rale, il est entièrement d’accord avec le
gouvernement et satisfait du travail de
la commission neutre mais souhaite
qu'une élection ne soit tenue qu'après
la mise en application de la nouvelle
carte.
Du Viet-Nam, il dit qu'il est pra-
tiquement impensable maintenant que
les Etats-Unis se retirent, laissant ain-
si le champ libre aux communistes, Ce-
la voudrait dire, poursuit-il, la perte
totale de l’Asie du sud-est aux mains
des régimes totalitaires. Mais il faut
poursuivre les efforts en vue d'amener
les parties en cause à la table des né-
gociations.
En réponse à M. Manning qui lui a-
vait reproché de ne s’être pas pronon-
cé sur le programme d’assurance mé-
dicale (Medicare) du gouvernement,
il affirme qu'il voulait d’abord appro-
fondir davantage la question. De toute
façon, dit-il, M. Thompson qui est un
ami intime du premier ministre de J’AJ-
berta s’est bien gardé lui-même de faire
des déclarations. Il croit qu'un systè-
me d'assurance médicale est nécessaire
mais que l’on devrait d’abord accorder
la priorité à l'éducation universitaire.
En terminant, M. Diefenbaker réaf-
firme que le gouvernement, même s’il a
présenté quelques bons projets de loi,
est instable, incertain et prêt à reculer
au moindre revers qui se présente.
Lors du banquet en son honneur
organisé par le Conseil La Vérendrye
Message de Son Exc.
Mer Anthony Jordan, o.m.i.
Mgr Anthony Jordan, o.mi., archevêque d'Edmonton, a profité
de l’occasion que lui avait fournie le Conseil La Vérendrye des Che-
valiers de Colomb pour lancer aux fidèles de son archidiocèse, plus
particulièrement aux Chevaliers, un message avant son départ pour
Rome où se tiendra la quatrième et, probablement, dernière session
du Concile.
Voici le texte de l’allocution qu’a prononcé Mgr Jordan:
“Je suis touché de la délicate atten-
tion que mes frères chevaliers ont ma-
nifesté à mon égard en organisant cette
fête tout intime et fraternelle à l’occa-
sion de mon départ pour Rome où je
dois participer à la quatrième session
du Concile du Vatican II.
Exprimer ma profonde gratitude à
tous ceux qui ont pris part à d'organi-
sation de cette fête est présentement
mon voeu le plus cher.
L’invitation faite à son honneur le
maire Dantzer de se joindre à nous té-
moigne de votre complaisance, de même
que la présence de nombreux chevaliers
des autres Conseiïls de notre Ordre ma-
nifeste votre charité fraternelle.
Un tel geste est un témoignage élo-
quent de cette noblesse chrétienne que
notre Ordre, de par ses principes et
coutumes, cherche par-dessus tout à dé-
velopper chez -ses membres.
Il est plus que probable que la pro-
chaine session du Concile sera da der-
nière. Elle s'ouvre sous le signe de la
charité pratique et promet d’être im-
portante, principalement à cause de
Bourse d’études
L'Université Laval offre une
Bourse complète d’études à
tout. jeune Franco-Aïlbertain,
garçon ou fille, qui désire sui-
vre un Cours à cette Universi-
té durant l’année 1965-66.
Tout jeune qui désire béné-
ficier de cette Bourse doit s’a-
dresser dans le plus bref délai
possible au:
Secrétaire de l’A.C.F.A.
10008 - 109e.rue,
Edmonton,
Tél.: 422-2736".
son Schèma 13 qui est maintenant gé-
néralement bien connu. Ce schéma
couvre beaucoup de terrain; il est inti-
tulé “T£Eglise et le Monde Moderne”. Le
titre lui-même souligne les intérêts de
TEglise en tout ce qui concerne l’hom-
me et notre temps. Voilà pourquoi nous
allons entendre parler de la faim dans
le monde, des injustices économiques
et sociales, de l’explosion de la popu-
lation mondiale, du contrôle des naïis-
sances, de lathéisme et de tous ces
maux que l’homme inflige à son sem-
blable par égoisme ou insouciance.
Par aïlleurs, le Concile ne prétend pas
solutionner tous les problèmes qui oc-
cupent l'attention des individus les
mieux disposés de chaque pays. Mais
par le Concile, notre mère la sainte
Eglise exprime premièrement sa pro-
fonde sympathie aux millions de person-
nes qui souffrent et qui ont faim, qui vi-
vent dans la terreur d’une autre guerre
mondiale. En un mot l'Eglise, comme
son fondateur Jésus-Christ, a compas-
sion de la multitude. L'Eglise rappelle
à l'humanité les enseignements du
Christ afin que l'Evangile de la Cha-
rité se réalise dans les âmes de notre
temps et Jes aide à étudier leurs pro-
blèmes modernes, à cette lumière,
Mais cette entreprise est si vaste et
de si grande importance pour la paix
et le bonheur de l'humanité que les dé-
libérations des évêques catholiques au
Concile devraient être soutenues par
les prières et sacrifices de tous les Ca-
tholiques, de tous ceux qui ont la plus
minime compréhension de l'Eglise Com-
munautaire qui devrait animer tout
sincère adhérant au Christ,
C’est pourquoi je me permets de vous
donner cette directive:
1) soit de participer à la messe une
fois par semaine, en outre des diman-
ches, aux intentions des évêques, ou
2) si cela vous est impossible, de ré-
citer aussi fréquemment que possible
le rosaire en famille à ces mêmes inten-
tions.”
Le Conseil La Vérendrye .. À
rend hommage à Mgr Jordan
Succès de la fête organisée par
les Chevaliers de Colomb
Plus de deux cents personnes avaient répondu à l'invitation du
Grand Chevalier, M. Paul Doucet, et c’est dans une atmosphère de
franche cordialité que se déroula le banquet en l’honneur de Mgr
Jordan. Tout le programme avait été bien pensé et non moins bien
organisé ; les organisateurs méritent nos plus sincères félicitations.
La fête commença par la célébration
de Ja messe à St-Joachim. C'est Mgr
Jordan lui-même qui célébra, assisté
du RP. Gcorges-M. Latour, o.m.i., pro-
vincial des Oblats. C’est le R.P. Jules
Bideau, o.m.i., qui prononça l'homélie.
Le banquet suivit à l'hôtel Mayfair.
Avaient pris place à la table d’hon-
neur: Mgr Anthony Jordan, o.m.i.; Mgr
Roméo Ketchen, curé de l’Immaculée-
Conception; les Révérends Pères Geor-
ges-Marie Latour, o.m.i., provincial des
Oblats, Georges Chevrier, o.m.i., curé de
St-Joachim et aumônier du Conseil La
Vérendrye, et Jules Bideau, ancien au-
mônier et doyen du Conseil avec 56 ans
de chevalerie; M. le juge et Mme An-
dré Déchène; M. Marcel Lambert,
m.p.; M. et Mme Vince Dantzer, maire
d'Edmonton; M. et Mme Dale Miller,
député d'Etat pour l'Aiberta; Mlle
Dorothy Phillips directrice du Marian
Centre et “Citoyenne de l’année”; M.
et Mme Paul Doucet.
Avant que ne débutent les allocutions
les organisateurs avaient eu la bonne
idée d'inclure un court récital de chant
par les frères Lucien et Maurice Lo-
rieau. Ils étaient accompagnés au pia-
no par Mme Baker,
Les allocutions furent nombreuses,
toutes plus enjouées les unes que les
autres. Il nous est impossible d’en don-
ner le texte intégral mais nous avons
résumé pour vous le petit discours de
chacun.
M. Paul Doucet
Rappelant les buts de la fête, le
Grand Chevalier a fait remarquer qu’il
s'agissait de rendre hommage à notre
évêque, de lui témoigner l'attachement
de ses fidèles, leur collaboration et
leur unité. C'est là d'ailleurs, a-t-il sou-
ligné l'un des buts primordiaux des
Chevaliers de Colomb. M. Doucet a,
de plus, souligné la coineidence de
deux anniversaires prochains de Mer
Jordan. Il y aura en effet vingt ans très
bientôt qu’il fut sacré évêque et dix ans
qu'il fut nommé coadjuteur de Mgr
McDonald, alors archevêque d’Ed-
monton, De plus, à la veille de son dé-
part pour Rome, les Chevaliers avaient
tenu à souhaiter “bon voyage” à leur
pasteur de façon particulière,
M. Vince Dantzer
Au nom de Ia ville, le maire souhai-
tait également bon voyage à Monsei-
gneur, Il rappela la participation et
l'importance de l'Eglise au sein de la
cité. Si dans notre ville il fait bon vivre
et travailler, la population catholique
y est pour quelque chose et partant,
le chef spirituel, par son travail inlas-
sable, contribue au bien-être de toute
la communauté.
M. Marcel Lambert
M. Lambert s’est réjoui d’avoir été
le parrain de Mgr Jordan dans son ad-
mission chez les Chevaliers; il a de plus
fait remarquer qu'à titre d’évêque, le
nouveau venu avait pu “sauter” trois de-
grés, devenant dès son admission Che-
valier au quatrième degré! M. Lambert
(Suite à la page 8)
Notre système d'Assurance générale
L’A.C.F.A. vous aide.
aidez l’A.C.F.A.
Depuis plusieurs années, l'Association Canadienne-fran-
çaise de l'Alberta cherche des moyens-de financer ses nom-
breuses activités, sans toujours faire appel à la générosité
de ses membres. L'idée était de découvrir des services dont
les surplus alimenteraient la Caisse de l'Association. C’est
ainsi qu’en 1960 elle a lancé son Service de Sécurité familiale.
Depuis elle a organisé un service d'abonnements aux revues
et magazines, connu sous le nom de A.C.F.A. — Périodiques.
En janvier 1966, elle publiera la troisième édition de son
Almanach Franco-Aïlbertain.
Depuis un peu plus d’un an, les dirigeants de notre
Association étudient un projet d'Assurance générale qui,
en plus d’aider financièrement l’A.C.F.A., aurait l'avantage
de canaliser les primes d'Assurance de nos compatriotes
franco-albertains vers une compagnie canadienne-française.
Le comité chargé d’étudier ce projet s’est mis en rela-
tions avec La Sécurité, Compagnie d’Assurances Générales
du Canada. Fondée avec du capital venu de France, cette
compagnie a été achetée par le Mouvement Desjardins. Dès
les débuts des pourparlers, La Sécurité s’est montrée très
sympathique au projet et le mois dernier, une entente a été
signée,
Aux termes de cette entente, le Comité d'Assurance de
l'A.C.F.A. devient l’agent général provincial de La Sécu-
rité, en Alberta. Cependant, comme l’A.C.F.A. n’a pas le per-
sonne] expérimenté que nécessite une agence générale, elle
confie ce travail à la maison Smeltzer Insurance Limited,
dont elle reçoit une partie de la commission. Et c’est ce pour-
centage qui sera versé à la Caisse de l'A.C.F A. |
Cela ne veut pas dire évidemment que pour aider leur
Association, nos compatriotes doivent faire affaire avec
Smeltzer. Tout au contraire. Ils doivent continuer à confier
leurs assurances à l’agent de leur choix. Tout ce qu’ils ont à
faire c’est de demander à leur agent de bien vouloir confier
la protection de leurs biens à La Sécurité, par l'entremise de
Smeltzer. |
Disons immédiatement que:
1) La Sécurité est une “Board Company”.
2) Ses primes d'assurance sont fixées aux mêmes taux
que toute autre “Board Company”.
8) L'agent local recevra la même commission que celle
qui lui est accordée par n'importe quelle autre Com-
pagnie.
De plus, signalons que La Sécurité couvre tout genre
d'assurances, sauf la vie et la grêle. Donc: le feu, le vol, les
accidents d'automobile, la responsabilité publique, ete . ..
Nul doute que nos compatriotes voudront profiter de
cette occasion excessivement facile, d'aider financièrement
leur Association : sans qu’il leur en coûte un seul sou de plus,
ils recevront la même protection. Tout ce qu’ils ont à faire,
c’est de dire à leur agent d'assurance: “Je désire que mes
assurances soient confiées à La Sécurité”.
* à A: B ne a
R.P. d. Habay, o.m.i.
À 5 h am., mardi. le R.P. Joseph
Habay rendait sa belle âme à Dieu,
après plusieurs mois d’hospitalisation
à l'hôpital St-Joseph d’Edmonton. Il
avait célébré le 9 août dernier son qua-
tre-vingt-dixième anniversaire de nais-
sance, étant né à Tarbes, Hautes Pyré-
nées, en 1875.
Fils de Léon Habay et de Josephine
Noël, il était le deuxième d’une famille
de douze enfants. Après ses études clas-
siques, il entrait au Noviciat des Oblats
à Angers le 9 août 1895 et il prononçait
ses voeux perpétuels, trois ans plus
tard, à Liège où il fit ses études phi-
losophiques et théologiques. Ordonné
prêtre le 13 juillet 1902, également à
Liège, il recevait son obédience pour
ce qui était alors le Vicariat d’Atha-
basca, le 13 juillet 1903.
Durant les 62 années que le P. Habay
passa dans Grouard, il fut successive-
ment missionnaire, principale d'écoles
indiennes et supérieur,
Au cours de sa longue carrière, tout
entière consacrée au service des In-
diens, le P. Habay à construit la pre-
mière chapelle à Hay Lake, les égli-
ses de Keg River et Eleské, la résidence
et l’église du Lac Esturgeon, l'abri St-
Joseph, à la Pointe Shaw, pour la mis-
sion de Grouard et il a collaboré avec
le regretté P. Gérard Forcade à l’éta-
blissement d’une coopérative pour in-
diens et métis à Grouard.
La confiance que mirent ses supé-
rieurs dans son expérience et son ha-
bileté a fait qu'il fut nommé Vicaire
délégué par S. Exec. Mgr Ubald Lan-
glois et qu'il le demeura jusqu'à sa
dernière maladie.
La Survivance présente ses sincères
sympathies à Son Exe. Mgr Henri Rou-
thier, vicaire apostolique de Grouard,
ainsi qu'au R.P. Jean Marsan, o.mii,
provincial.
Page 2
“La solidarité internationale dans
la répartition du produit du travail”
En ce premier lundi de septembre, on
célèbre le travail. Partout, au pays, on
rappelle la grandeur de l'activité Iabo-
rieuse, on met en lumière les divers as-
pects de cette fonction qui tient une si
grande place dans la vie de l’homme.
On réfléchit aussi sur ses implications
tant économiques et politiques que spi-
rituelles et morales.
Nous voudrions proposer, à l’occa-
sion de la Fête du Travail 1965, quel-
ques réflexions sur un point d’une par-
ticulière actualité: la solidarité inter-
nationale dans la répartition des ri-
chesses que produit le travail.
Le travail est destiné à mettre au ser-
vice de tous les hommes les ressources
de l'univers entier: il a réussi jusqu’à
présent à satisfaire les besoins d’une
minorité d’humains seulement. Le tra-
vail est voulu par le Créateur comme
un facteur d’unité: le fait que des hom-
mes en ont réparti injustement le pro-
duit a coupé le monde en deux catégo-
ries: les nantis et les affamés. Pour-
quoi une telle situation, ferment de
division et de discorde?
Les deux dernières encycliques du
regretté Jean XXII, les préoccupations
conciliaires, l’appel de Paul VI à Bom-
bay, la proclamation de 1965 comme
“Année de Coopération internationale”
par l’Assemblée générale des Nations-
Unies invitent notre regard et notre
pensée à considérer plus attentivement
Vangoissant problème de la faim dans
le monde; à nous demander aussi tous
ensemble comment nous pouvons ren-
dre plus efficace notre aide aux affa-
més.
Situation de fait
Pour faire voir combien tragique peut
être l’inégale répartition des richesses
produites par le travail, les exemples
ne manquent pas: ils mettent en singu-
lier relief les besoins d’une partie net-
tement défavorisée de l'Humanité.
Ainsi, en 1965, la mort de millions
de personnes provient directement ou
indirectement de la malnutrition et de
la faim, plus de la moitié de Y'Humani-
té ne mange pas convenablement et le
mal semble s’aggraver sans cesse; la
distance entre niveaux de dépense des
peuples les moins développés et ni-
veaux de dépense des peuples les plus
développés que l’on peut actuellement
estimer par habitant de 1 à 40 pourrait
bien devenir de 1 à 100, accentuant
l'écart entre privilégiés et non-privilé-
giés; au 20e siècle un enfant sur
trois voit le jour sans avoir aucune chan-
ce de mener une existence normale:
l'espérance de vie à la naissance varie
du simple au double selon le degré de
développement économique du pays,
ete . .. (1)
Est-il concevable que nous ayons sur
la conscience un milliard et demi d’af-
famés et que nous ne réagissions pas
plus fortement? Si le problème est ter-
rible, n'est-elle pas aussi terrible l’in-
différence de tant d’humains et de tant
de chrétiens qui calment tranquillement
Jeur conscience alors que des popula-
tions entières se débattent dans la mi-
sère?
Principes
Quelques principes particulièrement
importants doivent inspirer les efforts
de tous les hommes de bonne volonté
sur ce plan,
Le premier est celui de l’unité fon-
damentale de Ja famille humaine. Qui
que nous soyons, sans distinction de
race, de langue, de religion, de sexe,
quelle que soit la latitude sous laquelle
nous ayons vu le jour, nous sommes
tous frères, appelés au même destin en
ce monde et dans l’autre. Issu d’un mê-
me Père, ayant la même nature, ra-
chetés par le même Sauveur, tous les
hommes ont les mêmes droits parmi les-
quels le droit à Ja vie et à une honnête
subsistance. Dans cette unique et gran-
de famille, la souffrance des uns doit
être ressentie par les autres et apaisée
par ceux qui ont les moyens de le faire.
Les ressources économiques doivent
être administrées et réparties pour ser-
vir au bien de toute la communauté hu-
maine et non à l'intérêt de quelques-
uns: l’'égoisme collectif comme l’égois-
me individuel doit être surmonté.
“Dieu n’a pas créé les hommes en-
nemis mais frères. Il leur a donné la
terre à cultiver par leur travail et
leurs efforts, pour que tous puissent
jouir de ses fruits, et en tirer ce qui
est nécessaire à leur alimentation et
à leurs besoins”, (2)
Les biens ont donc une destina-
tion universelle et ceux qui en ont la
propriété — hommes comme pays —
doivent savoir que cette propriété est
grevée d’une dette envers tous les hom-
mes. Nul n’a le droit de laisser son
frère dans le besoin et si l’on peut dé-
terminer, dans un pays, un minimum
décent de 1a part de chacun aux ressour-
ces, une semblable mesure doit exister
au niveau du genre humain.
Le respect des droits imprescripti-
bles de la personné humaine et la des-
LA SURVIVANCE
tination universelle des biens entrai-
nent, comme conséquence, la nécessi-
té d'appliquer la justice distributive
entre les peuples, ce qui ne peut être
obtenu que par un effort organisé.
Il y a une sérieuse obligation de
justice a partager nos biens avec ceux
qui ont faim. Trop longtemps, l’aide
apportée aux pays en voie de dévelop-
pement a été considérée comme un
acte de bonté, de générosité et non
comme une exigence de justice. La
méconnaissance de la portée de cette
obligation est peut-être due au fait que
les hommes ont pris bien tard conscien-
ce d’un bien commun universel, Il est
clair aujourd‘hui qu’un pays qui r’aide-
rait pas les pays en voie de développe-
ment et cela, non d’une façon mesquine
mais dans la mesure de ses possibilités,
manquerait, et gravement, au devoir de
la justice sociale internationale, Cette
obligation devient d'autant plus im-
périeuse que le groupe social ou na-
tional dispose de plus de ressources et
que certains pays sont aux prises avec
des besoins plus pressants.
Nous raisonnons souvent en termes
de dons aux pays en voie de dévelop-
pement; c'est beaucoup plus l'esprit de
‘la loi de l'échange qui devrait prédo-
miner: Jes pays qui aujourd’hui récla-
ment notre aide matérielle abritent,
pour la plupart, des nations de haute ci-
vilisation qui, au cours des siècles, ont
enrichi le patrimoine culturel et spiri-
tuel de l'Humanité,
De ces civilisations, de ses cultures,
nous avons tous reçu et nous continuons
à profiter encore du fruit de leur pen-
sée: ces valeurs extra-économiques va-
lent bien — et au-delà — la part de
richesses matérielles dont nous consen-
tons à nous départir,
Devant une telle situation de mau-
vaise répartition des richesses et des
maux qu’elle engendre, spécialement
celui de la faim dans le monde, les
hommes doivent saisir l'importance
vitale de leur solidarité et s’acheminer
vers une efficace coopération interna-
tionale.
Appel à la conscience des hommes
Nous faisons d’abord appel à Ja
conscience de tous les chrétiens et de
tous les hommes de bonne volonté.
“Que celui qui a deux tuniques par-
tage avec celui qui n’en à pas, que
celui qui à de quoi manger agisse de
même” (Le, 3, 11)
“Nous sommes tous solidairement
responsables des populations sous-a-
limentées. C’est pourquoi il faut é-
veiller Jes consciences au sens de la
responsabilité qui pèse sur tous et
chacun, et spécialement sur les plus
favorisés”, disait Jean XXIII en
1961. (3)
L'inconscience des nantis est peut-
être le plus grand mal contemporain: il
faut de toute urgence que personne
n'ignore les contradictions actuelles de
l'Humanité et que chacun s'en sente
responsable: cela suppose une ré-
volution spirituelle qui nous fasse con-
sidérer l’autre comme un égal, porteur
des mêmes droits que nous, qui nous
fasse nous dégager d’égoisme sordide
pour aboutir à un altruisme sincère,
qui nous fasse en un mot nous charger
d'amour fraternel dont la première ex-
pression prend de nos jours la forme
de partage et d'échange de nos biens.
Que les hommes veillent cependant
à ne pas se donner bonne conscience
à bon marché en versant ici et là une
maigre obole: cela ne suffit pas. Ils
doivent axer leurs efforts vers la réa-
lisation d’une civilisation solidaire, se
préoccuper des causes profondes et
souvent structurelles qui engendrent
le déséquilibre et déboucher sur l’en-
gagement personnel dans un effort
d'ensemble où chacun, à tous les ni-
veaux, reconnaîtra et assumera ses
propres responsabilités.
Et chaque chrétien doit considérer
sa part dans la lutte contre la misère
et l'injustice non comme une activité
marginale mais comme une dimension
normale et permanente de toute vie
chrétienne intégralement vécue: le
Christ n’a-t-il pas d’ailleurs lié la ré-
compense éternelle à une telle concep-
tion de la vie chrétienne?
Appel aux nations
Mais ce sont les nations comme telles
qui doivent se reconnaître responsables
les unes des autres dans cette bataille
immense entreprise contre la faim.
L'appel pathétique de Paul VE à
Bombay résonne encore à nos oreilles:
“Nous vous confions notre message
spécial au monde; que les nations
cessent la course aux armements et
emploient leurs ressources et leurs
énergies à l'assistance fraternelle aux
pays en voie de développement. Que
chaque nation ayant des pensées de
paix et non d'affliction et de guerre
contribue, par une partie de ses dé-
penses pour les armements, à un im-
portant fonds mondial pour la solution
des problèmes de nutrition, d’habille-
Hebdomadaire publié tous les mercredis à
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Tél: Direction: 422-0388; Imprimerie: 422-4702
Journal dépRqane en politique et
la cause religieuse et nationale.
Rédacteur: Jean-Maurice Olivier
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Etats-Unis et Europe: 84.50 par an.
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d’Alberta et de Colombie.
Autorisé comme envoi postal de Ja deuxième classe,
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MERCREDI LE ler SEPTEMBRE 196
LA SURVIVANCE
244,000 chômeurs au Canada:
quatre sur dix sont des jeunes
Ottawa — Le nombre des sans em-
loi au Canada a diminué de 31,000 en
juillet pour s'établir à 240,000, mais
40 p.c. des chômeurs sont des jeunes de
14 à 19 ans,
Malgré une baisse de 2,000 au Qué-
bec de juin à juillet, le nombre des
chômeurs qui atteint maintenant dans
cette province 98,000, constitue le taux
le plus élevé dû Canada tout entier,
soit 4.7 p.c. de la main-d'oeuvre québé-
coïise, un dixième de 1 p.c. même au-
dessus du taux de chômage dans la ré-
gion atlantique, habituellement la plus
affectée.
Le chômage adulte s'établit en juillet
à 152,000 soit 3.3 p.c. de la main-d’oeu-
vre canadienne, contre 3.5 p.c. en juin
et 3.7 p.c. en juillet de l’année der-
nière. Compte tenu des facteurs de
pondération saisonnière, le taux de
chômage canadien s'établit en juillet à
4.5 p.c., le même, incidemment, qu'aux
Etats-Unis.
Dans le même mois, 202,000 travail-
leurs se sont trouvé un emploi, dans le
secteur du bâtiment et des services sur-
tout. La hausse générale de l'emploi de
juillet 64 à juillet °65 s'établit à 271,-
000, selon les données de l'Office fédé-
ral de la statistique et du ministère du
travail publiées à Ottawa.
Bien que durement affectés, les jeu-
nes travailleurs de 14 à 19 ans ont pu
2
se procurer 261,000 emplois en juillet,
pour prendre la relève notamment d’un
fort volume de main-d'oeuvre féminine
qui quitte traditionnellement le mar-
ché du travail de juin à juillet.
Le taux de chômage régional en juil-
let, qui ne tient pas compte des fac-
teurs saisonniers, s'établit comme suit:
région Atlantique, 4.6 p.c.: Québec 4.7
p.c., Ontario 2.4 p.c.; Prairies 1.9 p.c.;
Colombie-Britannique, 3.9. p.c.
En chiffres clairs, 7,495,000 person-
nes, étaient disponibles, en juillet, con-
tre 7,306,000 en juin, et 7,245,000 en
juillet 1964.
De ce nombre, 7,251,000 étaient au
travail en juillet, contre 7,049,000 en
juin et 6,980,000 en juillet 1964.
Le nombre des chômeurs s’établis-
sait donc à 244,000 en juillet contre
257,000 en juin, et 265,000 en juillet
1964.
Des 244,000 sans emploi, 100,000
étaient à la recherche d’un emploi de-
puis moins d’un mois, 81,000 depuis
moins de trois mois, et 30,000 depuis
quatre à six mois. :
Les chômeurs “irréductibles”, ceux
qui sont en chômage depuis sept mois
où plus, se chiffrent à 33,000, soit 3,-
000 de moins qu’un juin, et 7,000 de
moins qu’en juillet 1964.
Le relevé s'appuie sur une enquête
menée dans 35,000 foyers canadiens.
e
Les provinces de l'Ouest
ont besoin d’eau
La révolution industrielle dans les Prai-
ries a assoiffé cette province. Et avant
le début du prochain siècle, les besoins
d'eaux dans les domaines domestiques,
industriel et agricole prendront de gra-
ves proportions.
À l’origine de Ja demande croissante
ment, de logement et de soins mé-
dicaux qui concernent tant de peu-
ples.” (4)
Nous touchons ici un point d’une im-
portance extrême. Quand on sait que
les dépenses consacrées à la défense
dans les principaux pays industriels se-
ront bientôt égales, voire supérieures,
à la somme globale des revenus natio-
naux de tous les pays insuffisamment
développés, on ne peut s'empêcher de
voir dans cela un violent désordre capa-
ble d’entrainer aux pires catastrophes.
L'Humanité demande à bon droit de
vivre, et malgré les richesses croissan-
tes de la terre, on l’expose davantage à
périr,
Notre prière et notre espérance mon-
tent vers Dieu pour que Îles peuples
s'engagent dans la voie de l'entraide
et de la coopération afin de régler “le
problème le plus important de notre
époque, celui des relations entre pays
économiquement développés et pays
en voie de développement”. (5)
Cette coopération doit se réaliser
sous le signe de la justice, dans un cli-
mat de fraternité et non de paternalis-
me, d'ouverture, à une politique d’é-
changes, en respectant Jes caractéris-
tiques de chaque pays et sans empiéter
sur sa légitime autonomie, en visant
toujours, d’une façon désintéressée, à
une montée de Fhomme, de tous les
hommes, de tout l’homme.
Quelques suggestions pratiques
Qu'on nous permette de signaler
quelques points pratiques qui devraient
faire l’objet de l'attention et des ef-
forts des Canadiens:
1) Qu'’une information la plus pous-
sée possible soit fournie par les orga-
nismes publics et privés pour faire con-
naître les besoins des pays en voie de
développement, les initiatives suscep-
tibles de les aider de même que les
projets déjà en marche dans ce sens:
2) Que tous travaillent à la forma-'
tion d’une opinion publique éclairée, ac-
tive et engagée: nous reconnaissons ici
l'immense part déjà accomplie dans ce
domaine par les moyens d’information:
presse, radio, télévision; .
3) Qu'on s'applique, dans les familles
et les écoles, à éduquer les jeunes au
sens de Ja fraternité et de da solidarité
internationales: tant d'occasions sont of-
fertes aux parents et aux éducateurs, à
travers les événements et les circons-
tances, pour bâtir des jeunes qui se
sentiront vraiment membres de la gran-
de communauté humaine;
4) Qu'un accueil large et fraternel
soit réservé aux ressortissants du Tiers-
Monde qui immigrent chez nous pour y
gagner et partager un pain qui manque
peut-être ailleurs;
5) Que soit encouragé et facilité da-
vantage l'envoi de Canadiens — spé-
cialistes, techniciens, professeurs, etc
+. . — qui iront prêter main-forte à
d’autres nations du monde:
6) Que les pouvoirs publics de notre
pays conçoivent de plus en plus forte-
en
Dieu nous parle:
Cieux, criez de joie! car Yahvé a agi.
Triomphez, profondeurs de la terrt. Mon-
tagnes, criez de joie, et toi, forêt avec
tous tes arbres!
Jacob et manifesté sa gloire en Israel.
(Is 44, 238).
Car Yahvé a racheté
(TEXTES CHOISIS PAR LA SOCIETE
CATHOLIQUE DE LA BIBLE.)
de réserves d'eaux, se trouvent l'ex-
pansion de l’industrie pétro-chimique
de l’Alberia, le développement des gi-
sements de potasse de la Saskatchewan
et une grande variété de nouvelles in-
dustries au Manitoba.
Et en plus des nouveaux projets in-
dustriels, on ressent des besoins plus
grands pour irriguer les fermes de l’Al-
berta et de la Saskatchewan, de même
que dans les centres urbains en expan-
sion pour les usages domestiques. A-
joutons les papeteries qui doivent s’é-
tablir bientôt dans ces deux provinces.
En outre, la pollution des eaux est
Jun des problèmes majeur dans les ré-
gions surpeuplées du sud-est de la Sas-
katchewan et du sud-ouest du Manito-
ba. Par exemple, Regina, une ville de
125,000 âmes, doit faire venir les deux
tiers de son eau au moyen d’un pipe-
line.
Les provinces de l’Ouest forment la
régions la plus aride du pays. Elles doi-
vent se tourner vers l’ouest et vers le
nord, dans l’espoir de découvrir de nou-
velles sources mais ceci peut provoquer
des conflits de juridiction. Les ressour-
ces hydrauliques appartiennent aux
provinces mais les eaux navigables et
internationales tombent sous la juridic-
tion fédérale de même que les cours
d'eau des territoires du Nord-Ouest.
Le gouvernement fédéral a pris des
mesures pour aider à coordonner le
développement des ressources hydrauli-
ques des provinces, spécialement lors-
que des rivières ou les fleuves traver-
sent plus d’une province.
Solutions
Depuis plusieurs années, la Saskat-
chewan tente de faire détourner les
eaux de la Colombie-Britannique pour
contourner les montagnes Rocheuses.
Mais le Premier ministre de Colombie
britannique, M. W.A.C. Bennett, a
promptement répliqué que la Saskat-
chewan devrait “enlever ses doigts”
du domaine des ressources de sa pro-
vince.
Du point de vue des ingénieurs, la
méthode la plus facile pour obtenir des
réserves supplémentaires d’eau est de
limporter du réservoir de la rivière
Saskatchewan, par les rivières Qu’appel-
le et Assiniboine, qui prennent leurs
sources dans le sud-est de la province,
puis se joignent à l’est de la frontière
du Manitoba pour ensuite poursuivre
leur cours dans le sud du Manitoba et
se jeter -dans la rivière Rouge et le lac
Winnipeg.
La situation de la Saskatchewan est
difficile parce que la plupart de ses
cours d’eau ont leurs sources et se jet-
+
ment l'importance souveraine de no-
tre participation à toutes les entreprises
destinées à porter secours aux peuples
dans le besoin. Nous sommes un pays
riche favorisé par la Providence: pou-
vons-nous dire sincèrement que nous
faisons notre juste part? Les sugges-
tions émises en vue de la constitution
d’un fonds international pour la lutte
contre la faim dans le monde devraient
trouver une audience favorable auprès
de nos gouvernants;
7) Que la participation aux activités
des organisations internationales exis-
tantes soit accentuée, Nous en profi-
tons pour inviter tous les catholiques
à assurer chez nous le plein succès de
l'Année de Coopération intemationale.
Conclusions
Pour obtenir la paix, il faut préparer
les conditions de la paix: une de ces
conditions.est sans aucun doute la réa-.
lisation d’un ordre international juste
d'où serait bannie la faim issue du dé-
séquilibre dans le partage des richesses.
L’énorme complexité du problème, que
‘nous reconnaissons, tous, ne doit pas
nous empêcher de nous mettre sans
délai à la tâche: l'ignorance, la pares-
se, l’égoisme sur ce plan revêtent au-
jourd'hui une gravité exceptionnelle et
toute carence à apporter une solution
mérite la réprobation. Fe,
“J'avais faim et vous m'avez donné
à manger; j'étais nu et vous m'avez
vêtu” (Mt. 25, 35): on se souvient de
Maternelles de
langue française
en Saskatchewan
Les délégués à une assemblée de
l'Association culturelle française de la
Saskatchewan ont décidé d'établir à
l'automne un certain nombre de mater-
nelles de langue française à travers la
province.
Un porte-parole de l'Association, M.
Ernest Bourgeault, de Saskatoon, a dé-
claré que 15 séances d’études seront te-
nues plus tard dans le courant de l'été
afin d’expliquer le pourquoi de la fon-
dation de ces maternelles et afin d'y
intéresser les parents.
Il a ajouté que l'instruction se don-
nera presque entièrement en français,
mais que ces écoles seront ouvertes à
n'importe quel groupe ethnique.
Les maternelles ne font pas partie
du système scolaire officiel de Saska-
toon et lusage du français dans ces
institutions ne viole pas la loi des éco-
Jes.
°
Mercredi le ler septembre 1965
om
IL est plus facile aujourd’hui
“I] est plus facile à un Canadien d'au-
jourd’hui d'être citoyen du monde qu'à
ses ancêtres de J'être jadis de leur pro-
pre pays: le Canadien d'aujourd'hui
est comme immergé dans une incessan-
te circulation de nouvelles, d'idées, de
produits, qui vient à chaque instant lui
rappeler qu’il appartient au genre hu-
main tout entier”.
C'est ce. qu'expliquait le Père René
Léo Desjardins, c.s.e., doyen de la fa-
culté des arts de l’Université de Monc-
tan, qui s’adressait, à la commission
“Gens international et éducation”, au
congrès général de l'Association Cana-
dienne des éducateurs de langue fran-
çaise, à Halifax.
Le Père Desjardins a défini la tâche
de j'éducation, dans ce contexte, com-
me consistant à amener les hommes à
.
Prison à vie pour 6
bourreaux d'Auschwitz
Francfort — Six peines de prison per-
pétuelle, onze peines de prison à temps
et trois acquittements ont clos le pro-
cès des bourreaux d’Auschwitz, qui a-
vait débuté il y a vingt mois, le 21
décembre 1963. Le plus tristement cé-
lèbre des condamnés d'hier matin est
Wilhelm Boger, inventeur et utilisa-
teur du plus remaquable instrument de
supplice des camps de concentration
nazis, et qui avait pris son nom: la “ba-
Jançoire Boger’.
Tout a été monstrueux dans ce pro-
cès, la cause elle-même bien entendu
mais même des détails: la cour d'assises
de Francfort siège dans la maison com-
munale, qui a été construite à l’empla-
cement du gibet qui avait été érigé au
Moyen-âge. Le dossier est un volume
tent dans d’autres provinces. Son indus-
trie de potasse naissante, qui doit
signifier autant pour la province que
le pétrole pour lAlberta, nécessite
beaucoup d’eau. En fait une usine de
potasse peut employer autant d’eau en
une journée qu’une ville de 70,000 ha-
bitants.
Plus de 90 pour cent de la popula-
tion des Prairies réside dans les envi-
rons du bassin Nelson-Saskatchewan u-
ne étendue de 264,960,000 acres qui se
prolonge des Rocheuses jusqu’au nord-
ouest de l'Ontario, et des fleuves Chur-
chill, et Athabasca au nord jusqu’à la
frontière internationale au sud,
La rivière Saskatchewan possède
deux affluents qui coulent à moins d’un
demi-mille l’un de l’autre sur les pen-
tes orientales des Rocheuses au nord
de Banff. Ils vont vers l’est à travers
lAlberta et la Saskatchewan, puis se
jettent dans le lac Winnipeg. De son
côté le fleuve Nelson part du lac Win-
nipeg pour aller finalement se jeter
dans la baie d'Hudson.
Sources éloignées
D'autre part, la rivière Winnipeg
dont les sources sont au nord-ouest de
l'Ontario, la rivière Rouge qui prend
naissance aux Etats-Unis, et l’Assini-
boine, qui part du sud-est de la Saskat-
chewan, se jette dans le lac Winnipeg.
Environ 900,000 acres de terrains
irriguées se trouvent le long de la Sas-
katchewan - sud, la plupart en Alberta.
Cette étendue pourra sagrandir à 2
millions d’acres lorsque le barrage de
la Saskatchewan-sud sera terminé à
Outlook, de même qu’à la suite d’au-
tres projets du même genre.
Les projets hydro-électriques du bas-
sin, terminés ou en construction, four-
nissent un total de 2,700,000 chevaux-
vapeur, dont plus de la moitié à lAl-
berta.
Les éventuelles nouvelles sources
d’eau dans les Prairies comprennent
les rivières à la Paix et Athabasca, qui
coule vers le nord et se jette dans le
lac Athabasca, dans le vaste réseau qui
se ramifie au fleuve Mackenzie, de
même que les fleuves Churchill et Co-
lumbia de la Colombie Britannique,
qui prennent leurs sources dans les Ro-
cheuses et descendent jusque dans le
Pacifique.
(Le Droit)
+
cette parole du Christ; si les peuples
rendaient purement témoignage à lE-
vangile par un effort concerté et in-
telligent en assumant la prise en char-
ge des nations économiquement faibles,
un choc heureux se produirait et lé-
volution du monde en serait changée.
Le message chrétien vise sans doute
le Royaume de Dieu maïs il est essen-
tiellement tendu vers l'Humanité puis-
. qu’il a comme centre le commandement
de l’amour fraternel, Que chacun des
individus et des peuples qui se récla-
ment de l'esprit chrétien le mette en
pratique et le monde se redressera.
Les hommes trouvent devant eux l’oc-
casion la plus grande de l'Histoire de
donner le spectacle d’une charité aux
dimensions du globe: fermeront-ils leur
coeur et leurs bras aux appels qui
viennent angoissés de partout? Nous de-
mandons au Seigneur que les Canadiens
entendent cet appel en ce jour de la
Fête du Travail et ne le laissent pas
sans écho.
1 — L.J. Lebret “Le Drame du siè-
cle”, 1964 ,
2 — Jean XXIII “Ad Petri cathedram”,
29 juin 1959, Doc. cath. no 1308, col.
901
3 — “Mater et Magistra”, Act. pop. Ed.
Spes 1962, p. 151 x
4 — Paul VI à Bombay, le 4 déc. 1964
5 — “Mater et Magistra”, Action pop.
Ed. Spes, 1962, p. 147 ”
de 20,000 pages, et ces 20,000 pages si
elles étaient éditées, seraient le monu-
ment de la littérature de terreur: tout
y est. L’infirmier Kiher, qui terminera
ses jours en prison, a tué à coups d'in-
jections de phénol au coeur, un nombre
de détenus tellement considérable que
Von ne peut en faire qu’une estimation
statistique: 20 à 30,000. Osward Kaduk
qui portait fièrement les insignes de
sergent S.S., utilisait pour tuer une mé-
thode toute personnelle: i] plaçait sur la
gorge une canne puis il sautait à pieds
joints sur la canne jusqu'à ce que la
mort s’ensuive. Lui aussi est condamné
à vie. De telles descriptions extraites
du dossier pourraient remplir des pages
et des pages.
d'être un citoyen du monde
prendre conscience de la solidarité qui
les rapproche matériellement et faire
usage des méthodes disponibles pour
que le resserrement des relations inter.
nationales entraîne un progrès de Ja
compréhension et de la fraternité entre
les peuples.
“Le maître ne saura épanouiz chez
ses disciples un sens international au-
thentique que s’il le possède déjà lui.
même, et cela, quelle que soit la quali-
té des moyens dont il dispose, dit-il.
“L’affectivité de tout éducateur qui
veut inculquer ce sens international au-
thentique doit être parvenue au stade
de l’oblativité — il doit posséder et en-
tretenir une culture véritablement in.
ternationale, sans parti pris, ni iimita.
tion arbitraire — il doit être habitué,
surtout, à placer au-dessus de tout les
valeurs de vérité absolue, de justice
. et d'amour”.
Traitant des contacts progressif; en-
tre les groupes humains, le Père Desjar-
dins souligna que “le goût de l’expérien-
ce affective dont est imprégné l4 ma.
jorité des jeunes doit être exploité en
faveur des contacts progressifs entre
les groupes humains.
“Ceci est d'autant plus important que
nous vivons de plus en plus sus le
signe de ce que l’on a nommé le piura-
lisme, Bon gré, mal gré, les bloc: hn-
mogènes, bien fermés sur eux-mêmes,
sont en voie de disparaître”.
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Mercredi le ler septembre 1965
LA SURVIVANCE
PPDA PPT PDT D Dodge.
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PP PDG TDi
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PDP DT DT PT D TD GG
Des
menus différents? Mais pourquoi?
ni
Avez-vous pensé, Madame, combien i
VER : é 1 2.
} serait facile pour
vous de préparer la boîte à lunch des vôtres tout en utilisant
le même menu de base. Selon les économistes ménagères de
la Section des consommateurs du ministère de l'Agriculture
äu Canada, vous n’avez qu’à varier le genre et la quantité
de certains aliments afin de les adapter aux besoins de votre
mari et de vos enfants. Les petites surprises tels napperons
de couleur et biscuits de votre propre confection rendent la
boîte à lunch attrayante et les aliments qu’elle contient un
repas tout spécial,
&
Les menus et la boîte à lunch
Etes-vous l’une de ces mères de fa-
mille avec des enfants d'âge scolaire qui
doivent manger à l’école et un mari
qui ne peut venir prendre son repas à
la maïson le midi? Si tel est le cas,
vous vous demandez sans doute, Mada-
me, quels aliments vous leur préparerez
afin que leurs repas du midi soient nu-
tritifs, attrayants et variées. . . C'est
pourquoi les économistes ménagères de
La Section des consommateurs du mi-
nistère de l'Agriculture du Canada ont
pensé vous offrir quelques suggestions.
Les experts en nutrition nous font
remarquer que certaines quantités d’a-
liments sont nécessaires pour le déve-
loppement et la réparation des tissus
du corps et que les besoins nutritifs
varient selon l’âge de la personne et le
travail accompli. Pour vous aider à
élaborer des menus, servez-vous du
Guide alimentaire canadien dans lequel
vous trouverez la liste des 5 groupes
d'aliments de base; vous aurez ensuite
à déterminer le genre et la quantité
d'aliments nécessaires à la personne
pour qui vous préparez le repas. Le
modèle de menu suivant qui doit four-
nir environ 1/3 des alirnents requis
de da journée, peut avec quelques chan-
gements, être servi à l'enfant, à l'ado-
lescent et à l'adulte.
Aliments protidiques (viande, pois-
sons, fromage, oeufs
Pain et beurre
Fruit ou légume (cru cuit ou en con-
serve) ou mieux encore, les deux
Lait
Vous pouvez inclure desserts et pe-
tites surprises, pourvu qu’ils ne nuisent
pas aux aliments de base ci-dessus
mentionnés.
Pour un enfant âgé de 8 ou 9 ans:
vous pourriez préparer le lunch sui-
vant: 1 tasse de potage crème de toma-
te, servi chaud dans une bouteille iso-
lante un sandwich de pain de blé
entier au fromage et aux comichons
des bâtonnets de carottes et de céleri
2 biscuits à la farine d'avoine
1 pomme (petite)
1 demiard de lait (acheté à l’école)
Devez-vous préparer le lunch d’un
adolescent? Vous n'avez qu’à changer
les quantités de certains aliments; par
exemple, servez-lui ‘ tasse de soupe
au lieu de 12, ajoutez un autre sand-
wich, un biscuit et augmentez la quan-
tité de lait à une chopine.
Pour un adulte, substituez à la sou-
pe et aux sandwichs des fèves au lard
dans une sauce aux tomates et 2 tran-
ches de pain beurré. Amenez un con-
traste de texture, en ajoutant un cor-
nichon au fenouil et des bâtonnets de
carottes crues. Comme dessert, servez-
lui une grosse pomme et 4 biscuits à
la farine d'avoine. Votre mari pourra
sans doute se procurer un café chaud
au travail.
Comme vous le voyez, il est facile
d'établir un menu de base quitte à va-
rier le genre ou la quantité d'aliments
donnés afin de satisfaire aux besoins des
membres de votre famille.
L'Hygiène
ct la boite à lunch
Comme les enfants sont de retour à
l’école, la boîte à Junch a fait encore
une fois son apparition. C'est pourquoi
les économistes ménagères de la Sec-
tion des consommateurs du ministère
de l'Agriculture du Canada ont choisi
ce moment de l’année pour rappeler
certaines règles de prudence dont il
est bon de se souvenir lors de la pré-
paration d’une ou de plusieurs boîtes
à Junch.
Il est bon de se rappeler que les
aliments contaminés par des bactéries
peuvent avoir une apparence, une sen-
teur et un goût tout à fait normaux.
Une manipulation soigneuse en rapport
avec la règle d'hygiène alimentaire
est donc essentielle.
Puisqu'environ 40 p. cent des adul-
tes transportent sur eux des staphyloco-
ques, il est très important d’avoir les
mains propres avant de préparer des
Junchs. I] en est de même pour les sur-
faces de travail. N'oubliez pas qu’une
once de prévention peut éviter bien des
malheurs causés par la contamination
des aliments.
Manipulation des aliments:
— Préparez les garnitures en petites
quantités, pour éviter des restes.
— Manipulez le moins possible le
pain et la garniture.
— Si vous avez une grande quantité
de sandwichs à préparer, tenez la plus
grande partie des garnitures dans le
réfrigérateur et utilisez-les au fur et
à mesure.
— Utilisez avec précaution les gar-
nitures humides puisque les bactéries
aiment l'atmosphère humide et s’y mul-
tiplient rapidement.
— Prévenez le développement ra-
pide des bactéries dans certains ali-
ments, tels la viande, le fromage et les
oeufs en rendant le milieu acide; ma-
yonnaise, commichons, jus de citron et
vinaigre sont un atout parfait aux gar-
nitures puisqu'ils ajoutent du piquant
tout en contribuant à en protéger la
qualité.
— Réfrigérez les sandwichs le plus
tôt possible après la préparation.
Emballage
— Immédiatement après la prépa-
ration, enveloppez les sandwichs dans
du papier ciré, du papier d'aluminium
ou encore entreposez-les dans des sacs
de plastique.
Préparation des boîtes à lunch
et des boutcilles isolantes:
— Assurez-vous que les contenants
de même que les bouteilles isolantes
dont vous vous servez sont propres
(bien rincés et bien séchés) avant cha-
que usage.
— Pour une sécurité maximum, dé-
posez les aliments dans la boîte à lunch
immédiatement avant de départ des
membres de votre famille.
_— Si vous avez congelé des sand-
wichs, retirez-les du congélateur le
matin, ils seront décongelés au moment
du diner.
536,745"
Voilà ce que l’A.C.F.A.,
par son Service de Sécurité familiale,
a procuré aux familles éprouvées de ses membres
Beaumont
Bonnyville
Donnelly
Edmonton
Falher
Girouxville
Holyoke
Jasper
Jean-Côté
LaCorey
Lafond
Legal
Marie-Reïîne
McLennan
Nampa
Picardville
St-Albert
St-Edouard
St-Isidore
St-Paul
Thérien
Véareville
Vimy
2 réclamations
ls 3 réclamations
_ 4 réclamations
- 11 réclamations
= 4 réclamations
3 2 réclamations
Le 1 réclamation
- 1 réclamation
- 3 réclamations
A 1 réclamation
: 1 réclamation
1 réclamation
=. 1 réclamation
1 réclamation
_ 1 réclamation
= 1 réclamation
_ 9 réclamations
= 4 réclamations
es 1 réclamation
a 6 réclamations
= 3 réclamations
1 réclamation
ds 1 réclamation
56 réclamations
$2,480.00
2,170.00
1,755.00
5,295.00
3,470.00
2,435.00
500.00
500.00
2,255,00
500.00
36,745.00
Pour tout renseignement au sujet du
‘Service de Sécurité familiale
de l'ACFA
M. Eugène Trottier, propagandiste,
T
él. : 422-2736
10008 - 109 rue, Edmonton
Conseils pour les parents
des nouveaux écoliers
Ottawa — Aucun enfant ne devrait
appréhender le jour où il ira à l’école
pour la première fois, si les parents
l'ont préparé convenablement à cette
expérience, au dire des médecins et
psychologues du ministère fédéral de
da Santé. D'ailleurs, la plupart des
enfants ont hâte d'aller à l’école pour
en avoir entendu parler par des petits
camarades, des soeurs et frères plus
âgés.
Une brochure publiée par le minis-
tère de la Santé, à Ottawa, et distri-
buée dans les bureaux de santé
pro-
vinciaux et régionaux, offre des con-
seils aux parents dont les enfants iront
en classe pour la première fois à l'au-
tome,
La santé de l'enfant est importante
et les parents s’occuperont de l’amener
chez le médecin ou à la clinique publi-
que de la localité, pour examen médi-
cal complet, y compris l'examen de la
vue et de la dentition. Dans le cas de
quelque déficience, un traitement s'im-
pose avant la rentrée scolaire.
Si d'enfant n’est pas encore immuni-
sé contre des maladies contagieuses
telles que la dipthtérie, la coqueluche
et la variole, il faut remédier à cette
lacune immédiatement,
L'enfant qui commencera bientôt
sa vie d’écolier doit prendre suffisam-
ment de repos. Il a besoin de 10 à 12
heures de sommeil dans le calme de
sa chambre bien aérée, pour emmaga-
siner des forces.
I faut nécessairement que l'enfant
puisse s'exprimer assez clairement pour
se faire comprendre. Les parents lui
Votre enfant
accuse-t-il une
déficience optique?
Toronto — Un optométriste dit que
les enfants canadiens, dans un pour-
centage de 5 p.c., grandissent avec u-
ne déficience optique qui pourrait se
corriger grâce à un traitement com-
mencé dans le bas âge.
M. Arthur W. Hurst, de Newmarket,
Ontario, déclare que cette condition de
la vue devient plus difficile à traiter à
mesure que l'enfant avance en âge, et
après huit ans, une guérison complète
se révèle impossible.
Cette déficience provient d’un man-
que de coordination de la vision de
l'enfant après sa naissance. Sans un trai-
tement approprié, dit M. Hurst, un oeil
fait le travail pour deux, de sorte que le
second diminue en force graduellement.
M. Hurst représentait l'Association
ontarienne pour les enfants qui éprou-
vent des difficultés scolaires, lors d’une
réunion du Comité sélectif des jeunes
à la législature de l'Ontario.
Il à été président d’une section de
PAssociation canadienne des optomé-
tristes.
+
enscigneront à désigner les choses en
utilisant un bon vocabulaire et lui ap-
prendront à dire correctement son nom,
adresse et numéro de téléphone.
Le langage de bébé, que certains
parents trouvent si mignon, n'est plus
de mise à l’école alors que le bambin
deviendra peut-être la cible de ses pe-
tits camarades s’il continuait à parler
de la sorte.
Les parents se garderont de poser
mille questions à l'enfant au sujet de
ses premières expériences à l’école. Le
petit n'est pas toujours porté aux con-
fidences, car ayant l'impression d’être
devenu quelqu'un d’important, il vou-
dra pour un temps garder secrètes ses
expériences.
Les parents avisés chercheront plutôt
à louer les efforts de l'enfant qu’à cri-
tiquer son travail scolaire.
Un enfant à qui on fait confiance
progresse rapidement,
LL
Page 8
Oserez-vous mettre l'emballage
de vos aliments au
Toronto — “I] fut un temps où la
chèvre était la seule créature qui con-
sentait à faire son repas d'une boite
vide.” Mais le numéro du mois d'août
de la revue Imperial Oil prétend que
“bientôt il se peut que nous terminions
notre goûter en mâchant tout bonne-
ment son empaquetage.”
Selon un article de quatre pages
consacré à J'empaquetage, lorsque les
astronautes Virgil Grissom ct John
Young dinèrent en orbite, ils mangèrent
des bouchées d'aliments enveloppées
séparément — “emballage compris.”
Selon la revue, l'empaquetage est un
art révolutionnaire. En 1951, le Canu-
da a dépensé $300 millions en maté-
riaux et services d'emballage, En 1964,
ces frais atteignaient $1.1 milliard, pour
des emballages tels que vaporisateurs,
distributeurs de portions; vases en plas-
tique qui “rétrécissent” en se vidant:
.
Le Ballet Royal de Winnipeg
au festival des Arts du commonwealth
LE BALLET ROYAL DE WINNI-
PEG, assurera, avec l'Orchestre Sym-
phonique de Toronto, le Théâtre du
Nouveau Monde, et les Feux-Follets,
Ja participation du Canada au Festival
des Arts du Commonwealth, qui se
déroulera en Grande-Bretagne du 16
septembre au 2 octobre prochain. Le
Ballet de Winnipeg représentera donc
à Ja fois l'Ouest canadien et l’art cho-
réographique de notre pays à ce pre-
mier Festival des Arts. Quatre impor-
tants arts d'interprétation — Je ballet,
Ja musique, le théâtre et le folklore —
seront donc ainsi représentés par qua-
tre des ensembles canadiens des plus
réputés en ce domaine. Des 21 pays du
Commonwealth prenant part à ce Fes-
tival d'envergure mondiale, c’est notre
pays qui enverra la délégation la plus
considérable, soit en tout 246 personnes,
LE BALLET ROYAL DE WINNI-
PEG, a été fondé en 1938 par Gweneth
Lloyd et Betty Farrally. C’est donc
Ja plus ancienne troupe de ballet au
Canada et déjà, à ce titre, elle méri-
tait de représenter l’art choréographi-
que canadien au Festival du Common-
wealth. Ajoutons le fait que la troupe a
été la première, en dehors de la Gran-
de-Bretagne a obtenir la permission de
Sa Majesté La Reine Elizabeth II d’in-
clure le mot “royal” dans son nom.
Cette permission exceptionelle fut ac-
cordée à la troupe en 1953, et l'annon-
ce en avait été faite au cours d’un
spectacle que la troupe donnait à
Montréal et, par une heureuse coinci-
dence, au théâtre Her Majesty”’s.
LE BALLET ROYAL DE WINNI-
PEG s'est produit non seulement au
Canada mais un peu partout aux Etats-
Unis, notamment dans les grands cen-
+
Vos enfants désirent-ils avoir un chien
dans la maison?
Toronto — La mère qui songe à of-
frir un petit animal comme cadeau à
son enfant devrait accorder une impor-
tance particulière dans son choix et
s’assurer que l'enfant puisse apprendre
à bien traiter la petite bête.
“On a tort de croire que tous les
enfants sont dotés d’une bonté instinc-
tive”, déclare le Dr Roderik Davies,
vice-président de l’Académie de méde-
cine vétérinaire de Toronto, “On doit
deur apprendre que l'animal est un ê-
tre vivant qu’il doit être bien traité”,
d'ajouter le Dr Davies. “Certains en-
fants peuvent se montrer cruels et, si
on leur permet de l’être, la place d‘un
petit animal n’est pas dans de telles fa-
milles. Les petits enfants de quatre à
six ans ne savent pas très bien comment
s'occuper des bêtes. Il faut les aider”,
précise le vétérinaire.
Les parents doivent surveiller les
bambins qui jouent avec un petit animal.
Lorsque ce dernier avance en Âge, il
supporte davantage les jeux d’un petit
LU
enfant.
Le Dr Davies est d'avis que la pré-
sence d’un animal apprend aux en-
fants qu’ils n’ont pas à le craindre. Un
gros chien s'attache parfois davantage
à ses maîtres que les petits animaux,
dit le vétérinaire.
Avant d'acheter un animal, celui-ci
devra subir un examen par un vété-
rinaire et ensuite être vacciné. Puis on
emporte la petite bête à la maison dans
un endroit propre et non humide qui
lui est destiné. Il existe des aliments
préparés dans le commerce pour les
chiens et les chats. Le chien se conten-
te du même genre de nourriture jour
après jour, alors que le chat a besoin
de variété dans le menu.
On ne donnera pas de bonbons ou
aliments indigestes aux animaux. Le
Dr Davies dit qu’on peut s'attendre à
ce qu’un chien fasse des tours savants
avant l’âge de six mois mais, dès l’âge
de quatre mois, il devrait pouvoir s’ap-
procher à l'appel de son maître,
+
Le chef de cuisine de l'hôtel
Macdonald prend sa retraite
Selon Emile Bezan, chef de cuisine
du Macdonald, qui vient de prendre
sa retraite, les plus grandes joies de
sa vie ne lui furent pas procurées par
la préparation de plats particuliers
mais plutôt par la rencontre des gens
qui mangèrent ces plats!
Il affirme d’ailleurs qu'il ne lui est
jamais venu à l’idée que la prépara-
tion d’un bon plat puisse être considé-
rée comme difficile ou extraordinaire.
Tout ce qu'il faut, a-t-il déclaré, “c’est
une solide connaissance des principes
de base et un peu d'expérience”.
D'expérience il ne manque certes
pas puisque durant les 38 dernières
années il a préparé un nombre incalcu-
lable de repas dans les hôtels du Ca-
nadien National, de St-Jean à Vancou-
ver.
Parmi ses “clients” célèbres, il aime
bien mentionner:
La reine Juliana des Pays-Bas, pour
qui il prépara les repas durant son sé-
jour de trois mois au Pictou Lodge, en
Nouvelle-Ecosse. Elle était tellement
heureuse qu’elle lui offrit de l’enga-
. ger comme son chef privé. En 1939,
c'est lui qui avait préparé une “cou-
ronne d'agneau” pour Georges VI. Ce
dut être succulent puisque, quelques
années plus tard, c’est encore Emile que
lon demanda pour préparer les repas
de la reine Elizabeth (encore princesse
et en voyage de noces, À ce moment)
ainsi que ceux de la pincesse Margaret.
Un autre illustre invité d'Emile fut
Nikita Khroutchev. Ce dernier, en plus
d'apprécier les succulents plats russes
qu’on lui avait préparés, fut enchanté
de pouvoir converser avec le chef de
cuisine . .. en russe |! Il en fut de mé-
me pour Yuri Gagarine.
En fait, les questions de langage
n’ont jamais troublé Emile puisqu'il
peut tout aussi bien converser en po-
lonais, russe, ukrainien, roumanien, an-
glais ou français, lui qui est autrichien!
Un de ses meilleurs souvenirs, ra-
conte-t-il, fut de rencontrer Churchill
lors de la Conférence de Québec.
Ayant fort apprécié la cuisine que
lui avait préparée Emile, le grand
Winston l’invita à sa chambre après le
repas pour prendre un verre.
“A qui boirons-nous” lui demanda
Churchill?
“A notre victoire” lui fut-il répondu.
Cela #it bien plaisir à l’homme d’é-
tat qui remit à Emile deux boîtes de ses
cigares favoris en guise d'appréciation.
tres. À cette occasion, les critiques de
danse des deux plus importants jour-
naux de New York, le “Times” et le
“Herald Tribune” n'avaient pas ména-
gé leurs éloges à l'endroit de la jeune
troupe canadienne. Car en dépit de son
“ancienneté”, la troupe de Winnipeg
se caractérise par une vigueur, un en-
menu?
becs verseurs métalliques; capsules à
déchirer, à arracher et à faire sauter;
bouteilles de plastique ressemblant au
verre à s'y méprendre; contenants anti-
vol qui ne s'ouvrent que si l’on sait exac-
tement où appuyer; emballages qui se
pèlent comme une bananc; papier spé-
cialement traité pour attendrir les vian-
des fraiches ou congelées; enveloppes
de papier incombustible pour cuisson
au four, et même un sac de papier d’une
contenance de 25 tonnes.
“En fait”, ajoute la revue, citant le
Dr Ernest Dichter, président du US.
Institute for Motivation Research Ine,
“le contenant devient plus important
que le contenu.”
E———— ©
Il faut que nos
enfants soient
immunisés
Un total de 4,763 enfants canadiens
ont été frappés par la coqueluche l’an
dernier, 25 autres par la diphtérie et
21 canadiens ont été atteints par la po-
lio. La plupart de ces cas auraient pu
être évités par l’immunisation.
thousiasme et surtout une jeunesse qui
ne se sont jamais démentis.
C'est le Ministère des Affaires Ex-
térieures qui administre un octroi spé-
cial voté par le Gouvernement fédéral
pour la participation du Canada au
Festival des Arts du Commonwealth.
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page 4
le courrier de Lucie
A compter de très bientôt, La Survivance vous offrira à
routes les semaines cette nouvelle rubrique du Courrier de
Lucie”. Nous nous proposons d'y traiter d'à peu près n'im-
A
porte quoi, conseils de mode, d'éducation, problèmes fami-
liaux etc.
Seules conditions requises : a)
que la question soumise soit
d'intérêt général, et b) que vous signiez vos envois: il est
bien entendu toutefois que vous pouvez ajouter un pseudo-
dyme que nous utiliserons pour fins de publication.
3: 2 A
Le succès et 1 ,
que par votre collaboration;
intérêt d’un tel courrier ne seront assurés
alors, allez-y, mesdames et
messieurs, nous attendons vos lettres.
On adresse son envoi comme suit:
La Survivance,
Casier postal 89,
10010 - 10%e rue,
Edmonton, Alberta.
+
À Morinville
Noces de Rubis de
M. et Mme Hector
Mercredi, le 18 août, M. et Mme
Hector Boissonneault renouvelaient
leurs voeux de mariage pris le 11 août
quarante ans auparavant. Îs avaient
pour témoins les mêmes filles et garçons
d'honneur qu'alors: Mme Roméo Fro-
ment, Christiana, soeur de la mariée
et M. Adalbert Boissonneault, frère du
marié,
A 7:30 p.m., le Père Daniel Lavoie
célébrait la messe votive de Notre-Da-
me à laquelle il y eut de nombreuses
communions. Le Révérend Père pro-
nonçait un sermon des plus appropriés
pour loccasion. De la tribune l’on en-
tendait des cantiques de choix par
Messieurs Claude Riopel, Adolphe et
Léopold Boissonneault accompagnés à
l'orgue par Mme Léon Riopel. De su-
perbes glaïeuls, gracieusement offerts
par Mmes Antonio Brisson et N. Byers,
ornaient les autels ainsi qu’un gros
bouquet de roses rouges (reçu juste à
temps) dima, Mme Raymond Gi-
beault de Seattle, soeur de l'héroïne.
Un coucher de soleil tout rose ac-
cueillait jubilaires et assistance à Ja
sortie de l’église. Aussi, comme “dans
lbon vieux temps” en a-t-on profité
pour féliciter les heureux du jour et
“piquer une bonne jasette” avec pa-
rents, amis et même avec les bonnes
religieuses venues nombreuses à la cé-
rémonie — n’y avaient-elles pas lieu
commun en Sr Marie Joseph-Hector,
fille des jubilaires?
De là, on se rendit joyeusement au
Centre, qui était sobrement mais artis-
tiquement décoré pour réception et
veillée. L’orchestre “Satellite”, faisait
les frais de la musique au moyen de
bonnes vieilles danses, saupoudrées de
“tempos” plus modernes, Jeunes et
moins jeunes étaient donc tout à fait à
Paise “au milieu de la place” et s’en
donnaient à coeur joie. Quand on s’a-
muse si bien et qu’on revoit tant de
Boissonneault
connaissances le temps passe vite. Bien-
tôt, c'était déjà le délicieux réveillon
et le non moins délicieux petit concert
qui lui faisait suite. Le haut-fait de ce-
lui-là fut sans contredit de voir les
braves grands-parents entamer sans é-
motion, le magnifique gâteau que tous
ont pu déguster quelques minutes plus
tard.
M. Paul Hogue ouvrait le concert en
sa qualité de vieil ami et voisin des ju-
bilaires et leur adressait un mot, plus
que bon, en son nom et en celui des
“vieilleux”. Que de souvenirs évoqués
au long des “Silver Threads among the
Gold” et “L'éternelle voix” d’Albert
Larrieu chantés par Adolphe Boïisson-
neault; de “L’anneau d'argent” et de
“Vive l'amour” par Claude Riopel; de
“Vive la Canadienne” par les petits-
enfants; des bonnes chansons à répon-
dre par Léopold Boissonneault; des :
“Roses blanches” par Carmen Bois-
sonneault avec sa gerbe de seize roses
rouges ou blanches représentant cha-
cun des seize petits-enfants; du messa-
ge et de la chanson “When Your Hair
has turned to Silver” par nul autre que
M. le Maire Arthur Soetaert; et du
chant d’occasion par les quatre enfants;
Antoinette, Léon, Roméo et Adolphe.
Ce dernier lisait l'adresse — à ses cô-
tés, petits-enfants, Raymond B. et Mar-
the B. présentaient le livre d’or des
invités et le bouquet spirituel de la
famille.
Avant de clore cette partie toute im-
portante de la fête, le maître de céré-
monies, Roméo Boissonneault, a re-
mercié tous ceux qui, à si bon droit et
de si bon coeur, avaient fait de cette
occasion un événement inoubliable. Il
a ensuite invité les jubilaires à recevoir
nos acclamations et à dire leur petit
mot — ce qu'ils ont fait bien genti-
ment. Et sur ce, vous le devinez déjà,
chansons et danses ont repris comme
À qui appartiennent les
armes d'Oswald?
Washington (AFP) — A qui appar-
tiennent le fusil et le revolver de Lee
Harvey Oswald, l'assassin du président
John Kennedy?
Le fisc américain veut les saisir par-
ce qu'Oswald fit de fausses déclarations
en les achetant.
Un collectionneur, M. John King,
prétend qu'ils lui appartiennent parce
qu’il a payé dix mille dollars pour les
avoir de Marina Oswald, seule héritière
de son mari.
Le gouvernement américain pourra
les confisquer en tant qu’objets essen-
tiels à la sécurité nationale du pays,
+
si le Congrès approuve une loi qui lui
a été soumise par le ministre de la Jus-
tice.
Le fusil italien avec lequel. Oswald
tira sur le président Kennedy le 22
novembre 1963 à Dallas et le revolver
avec lequel il tua l'agent de police J.
D. Tippett, d’après le rapport de la
commission Warren, sont en la posses-
sion de la Sûreté nationale américaine.
Ils vont être renvoyés à Dallas où le
fisc va annoncer dans les journaux son
intention de les saisir. Le fusil avait
coûté vingt dollars et le revolver tren-
te. Quiconque veut s'opposer à la sai- .
sie a trente jours pour le faire.
: LA SURVIVANCE
Nouveau tarif pour le courrier de
surface à destination de l'étranger
Le ministre des Postes, l'honorable
René Tremblay, a annoncé aujourd'hui
plusieurs changements dans les tarifs
postaux pour l'étranger. Les nouveaux
tarifs s’appliqueront à partir du ler
janvier, 1966, date d'entrée en vigueur
de la Convention adoptée au dernier
congrès de l’Union postale universelle.
Il devient aujourd’hui nécessaire
d'augmenter certains tarifs étrangers,
a expliqué M. Tremblay, afin de faire
bace à une hausse des frais de trans-
port et de manutention dans le service
intemational. Le pays d’origine d’une
dépêche doit verser aux pays par les-
quels passe la dépêche des frais de
transit selon des. taux fixés d’un com-
mun accord dans l’Union postale. uni-
verselle. Or le ler janvier ces taux aug-
mentent sensiblement,
Il n'y aura cependant aucun chan-
gement de la taxe des lettres et des
cartes postales pour les Etats-Unis,
leurs territoires et leurs possessions,
pour les autres pays de l'Amérique du
Nord, pour l'Amérique centrale et Y’A-
mérique du Sud, les Antilles, la Gran-
de-Bretagne et le Commonwealth, la
République d'Irlande, la France et l’Es-
pagne. Pour tous les autres pays, les
lettres de surface seront assujeties au
nouveau tarif de 10 cents jusqu’à une
once et 6 cents par onze ou fraction
d’once en sus. Et la cartes postales,
au tarif de 6 cents chacune. .
Pour les imprimés et les échantil-
Jons, le nouveau tarif étranger de 4
cents jusqu’à deux onces et 2 cents par
deux onces ou fraction de deux onces
en sus, sauf pour les pays de l’Améri-
que du Nord, de l'Amérique centrale,
de l'Amérique du Sud et l'Espagne.
Pour ceux-ci le tarif sera le même
qu'aujourd'hui soit le tarif interne, de
3 cents jusqu'à deux onces et 1 cent
par onces et L cent par deux onces en
sus, pour les échantillons. ;
de plus belle!
La chanson d'occasion
(air: “Le Ber” de Larrieu)
Vos quarante ans, Papa, Maman,
?
Touchent une corde sonore (bis)
Chez nos coeurs pris d’un amour
grand pour vous.
Nos meilleurs voeux se font ardents
et doux!
En ce beau jour nous redisons
Nos mercis les plus sincères (bis)
Aux noces d’or nous vous voulons
surtout.
Ainsi, le Seigneur nous prions
pour vous!
. +
Travaux de voirie
L'hon, Gordon E. Taylor, annonce
une amélioration marquée des travaux
de construction de routes en Alberta,
grâce à la température clémente des
derniers temps. Toutefois, il faudra
que cette situation persiste encore
plusieurs semaines, a-t-il ajouté, pour
que tout le programme entrepris cette
année puisse être complété.
Le programme dans toutes ses pha-
ses, construction, pose d’asphalte, etc.
comprend une longueur totale d’envi-
ron 1112 milles. À date, un pourcen-
tage approximatif de 45% des travaux
est complété.
num. 5
Nouveau service
La compagnie British American Oil
(B-A) annonce qu'à compter du ler
septembre tous les usagers de sa car-
te de crédit bénéficieront d’un nouveau
service d’hôtellerie.
À compter de cette date, en effet,
da carte de crédit sera honorée par
tous les hôtels “Holiday Inns” d’Améri-
que du Nord. Il existe présentement
14 hôtels de cette chaîne au Canada,
un grand nombre dans 45 états
américains ainsi qu'à Porto-Rico et aux
îles Bahama. On s'attend à ce qu’en
1970, il existe environ 1,000 établisse-
ments de ce nom dans le monde entier.
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TE EN ET SP
En faisant cette annonce, l'honorable
René Tremblay a dit qu’on prépare
présentement une nouvelle taxe unifor-
me de 10 cents pour les cartes postales
expédiées par avion à tous les pays, et
qui entrera en vigueur le ler janvier
prochain. Il y a eu au cours des années,
a-t-il dit, des demandes constantes en
vue d’une taxe uniforme pour les car-
tes-avion. L'application d’une pareille
taxe à ce moment-ci sera’ très commo-
de pour des visiteurs à l'exposition uni-
verselle, Expo-67 qui se tiendra au
‘Canada. Présentement, les cartes ex-
pédiées par avion doivent être affran-
chies au tarif ordinaire des lettres-a-
vion. Ainsi, une carte postale à destina-
tion de l'Australie ou du Japon, qui
doit être affranchie de 25 cents, n’exi-
gera plus que 10 cents. M. Tremblay a
précisé que la taxe actuelle de 8 cents
pour les cartes à destination des Etats-
Unis et de leurs possessions continuera
de s'appliquer.
L'honorable Arthur Laïing, minis-
tre du Nord canadien, a déclaré
récemment que le Canada devrait
effectuer des échanges de per-
sonne] avec la Russie dans le
but de développer le plus possi-
ble nos ressources dans le Grand
Nord canadien.
e camping de plus en plus en vogue
Les parcs nationaux du Canada sont
actuellement l’objet d’une invasion de
campeurs, causée par la vogue crois-
sante des divertissements en plein air.
C'est ce que révèlent les chiffres :
communiqués récemment par de Ser-
vice des parcs nationaux du ministère
du Nord canadien et des Ressources
nationales.
Aujourd’hui, le nombre de campeurs
qui se rendent dans les parcs nationaux
est neuf fois plus élevé qu’en 1954, et
quinze fois plus qu’en 1950.
L'an dernier, quelque 700,000 cam-
peurs ont passé plus de 2 millions de
journées de camping dans les 18 parcs
nationaux du Canada, répartis des mon-
tagnes Rocheuses à Terre-Neuve.
La demande en aménagements de
camping s'accroît de 15 p. 100 par an,
et l'allure ne ralentit pas.
On peut s'attendre à voir cette ten-
dance s’accentuer, vu que les Cana-
diens se rendent en nombre croissant
dans les parcs, où ils peuvent oublier
da presse et le mercantilisme effrénés
de la vie moderne.
De 1954 à 1964, la fréquentation des
des terrains de camping du parc na-
tional de Jasper est passée de 13,000
à 187,000 jours-campeurs; soit qua-
torze fois plus qu’il y a dix ans. Dans Je
parc national de l'ile du Prince-Edou-
2
ard, elle est passée de 5,000 à 150,000
jours-campeurs, soit une augmentation
de un à trente. Pour le parc national
des Hautes-Terres du Cap-Breton, les
chiffres ont monté en flèche, de 1,000
à 50,000 jours-campeur.s.
En 1954, nos parcs nationaux comp-
taient 3,886 terrains de camping. De-
puis lors, le gouvernement fédéral a
consacré près de $9,800,000 à lamé-
nagement de 5,678 nouveaux terains
de camping, soit une augmentation de
plu;s de 146 p. 100.
Les installations actuelles peuvent
recevoir 38,256 campeurs par jour, si
lon suppose une moyenne de quatre
personnes par groupe de campeurs, ce
qui veut dire que tous les campeurs en
excèdent de ce nombre doivent se con-
tenter de terrains en dehors des ter-
rains de camping aménagés.
Des 9,564 terains de camping ac-
tuels, 944 sont des parcs à roulottes
complètement munis des installations
d’eau, d’égout et d'électricité, lesquel-
les peuvent être raccordées à chaque
véhicule, Il est possible aussi de sta-
tionner les roulottes à d’autres empla-
cements dotés de tables de pique-ni-
que et de grils, et situés à proximité
‘installations sanitaires et de canali-
sations d’eau douce.
a +
La participation allemande à l'Exposition
Universelle de 1967 à Montréal
Lors de da prochaine Exposition U-
niverselle, qui se tiendra en 1967 à
Montréal, la République fédérale d’Al-
lemagne sera représentée par un pavil-
lon dont l’aménagement et la présenta-
tion seront conformes au thèmes de
cette manifestation, à savoir, “l'homme
et son monde”. L'Allemagne présentera
donc “le monde des Allemands”, sous
quatre aspects bien distincts: “La com-
munauté humaine” — “enseignement,
science et recherche” -— “économie”
— “art et culture”,
Le pavillon proprement dit aura la
forme d’une “tente” gigantesque sty-
lisée par un filet d'acier soutenu par
quatre mâts de 40 mètres de haut et
:
Les Règlements concernant les oiseaux
recouvrant une surface de 7,000 mè-
tres carrés, Son socle prendra appui sur
deux îlots émergeant de la lagune bor-
dant l'île Notre-Dame, au milieu du
Saint-Laurent, la grande voie naviga-
ble desservant les lacs canadiens. Les
différentes salles d'exposition seront
disposées de façon asymétrique parmi
des pelouses et des bouquets d’arbres.
L'ensemble sera complété par une sal-
le de dégustation de vins et par une
caféteria pouvant accueillir 550 per-
sonnes, ainsi que par une salle de 250
places destinée à la présentation de
films, comme à l’organisation de con-
férences, de concerts et de représenta-
tions théâtrales.
+
migrateurs pour l'année 1965 tiennent
compte de la faible production de
canards malards
À l'exception des canards malards, les
populations de canards et d’oies sont
presque aussi nombreuses que l'an
dernier; les chasseurs de gibier aquati-
que trouveront donc dans les Règle-
ments concernant les oiseaux migrateurs
pour l’année 1965, à peu près les mé-
mes limites de prise et de possession.
Les derniers renseignements à ce sujet
ont été publiés par le Service cana-
dien de la faune, ministère du Nord
canadien et des Ressources nationales.
De mauvaises conditions d'habitat
au cours des années passées ont gra-
vement décimé le nombre de reproduc-
teurs chez les canards malards; aussi
les chasseurs devront-ils se plier à un
contingentement de trois oiseaux (limi-
Le jeune David Stanley avait fait
la manchette des journaux, il y
a quelque temps, en distribuant
de la littérature antisémitique
par tout le pays. Il a changé d'’i-
dée depuis. Après avoir quitté le
parti nazi canadien il a déclaré
aux journalistes qu’il avait hon-
te de son action passée et qu’il
s’excusait auprès de ceux à qui
il a fait tort. Le
te de prise journalière) et de six oi-
seaux (limite de possession). En ce
qui concerne le morillon à dos blanc et
le morillon à tête rouge, la limite de
prise journalière demeurera de deux
oiseaux; la limite de possession sera
également de deux.
Pour la deuxième année, on pourra
chasser les grues canadiennes dans le
zone B du Manitoba ainsi que dans la
région du lac Last Mountain et dans
celle du Jac Quill en Saskatchewan. Le
Service canadien de Ja faune effectuera
chaque jour des patrouilles aériennes,
et dès qu’on aura répéré une grue blan-
che d'Amérique, la saison de chasse
prendra fin. ‘
sur une période de trois ans:
religion. |
à :
Cours d'extension
- Collège Saint-Jean .
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ticulier ceux qui sont ch
Mercredi le ler septembre 1965
Le Conseil des Arts accordera
pour $2,000,000 de bourses
Ottawa — Le Conseil des Arts du
Canada accordera pour J'année 1966-
1967, un total d'environ 700 bourses,
auxquelles il consacrera plus de 2 mil-
lions de dollars, comparativement à
$1.200,000 J'an dernier. Les bourses
de la plupart des catégories seront plus
généreuses et plis nombreuses que par
les années passée.
Le nouveau programme de bourses
du Conseil, revisé et simplifié, prévoit
cinq catégories. Trois sont conçues prin-
cipalement pour les universitaires qui
se livrent à des études ou à des travaux
de recherche dans les domaines des
humanités et des sciences sociales, et
deux sont réservées aux artistes créa-
teurs et interprêtes. Les bourses les
plus généreuses, dont la valeur peut
atteindre $5,500 sans compter les in-
demnités de déplacement, sont desti-
nées aux universitaires -et artistes de
réputation établie.
Le programme prévoit:
425 bourses de doctorat dont la va-
leur maximum s’échelonne entre $2,-
000 et $3.,000 ($500 de plus que Jan
dernier) pour les personnes ayant com-
plété au moins une année d’études u-
niversitaires supérieures dans le do-
maine des humanités, des sciences so-
ciales ou des arts au moments de l’en-
trée en vigueur de la bourse, Cette ca-
tégorie vise principalement à favori-
ser la formation de professeurs d’uni-
versité. Quelqueæuns des meilleurs
candidats bénéficieront d’un supplé-
ment de $1,000. -
45 bourses de travail libre pour uni-
versifaires, d'une valeur maximum de
$5,500 (1,000 de plus que l'an dernier)
pour les spécialistes reconnus et les
professeurs d'université qui font de la
recherche indépendante ou d’autres
travaux propres à faire avancer leur
spécialité, dans les domaines des huma-
nités, des sciences sociales ou des arts.
100 bourses de recherches de rourte
durée, d’une valeur de $1,500 (compa-
rativement à $1,200 lan dernier) pour
les spécialistes reconnus dans les do.
maines des humanités, des sciencss 50.
ciales ou des arts. qui désirent faire
des recherches ne conduisant pas à
un diplôme.
100 bourses dé perfectiorinement
pour artistes, d’une valeur maximum
s'échelonnant entre $2,000 et 33,000
($500 de plus que l'an demier}: ces
bourses sont destinés à ceux qui en
sont aux premiers échelons de la car.
rière artistique.
95 bourses de travail libre sur ar
tistes, d’une valeur maximum is 5.
500 ($1,000 de plus que l'an dernier)
pour les artistes de grande distinction
et de réputation solidement établie,
En principe, le Conseil des Arts at.
tribue toutes ses bourses aux plus mé.
ritants par voie de concours, et ca n'est
que dans des circonstances tout à fait
exceptionnelles qu’il déroge à cette rè-
gle. Les concours sont accessiblas aux
ressortissants canadiens et aux person.
nes établies au Canada comme immi-
grants depuis au moins douze mois au
moment de la date dimite d'inscription,
Les bourses, qui ne sont pas imposa-
bles, peuvent être utilisées au Canada
ou à l'étranger, sauf les bourses de
perfectionnement pour artistes, qui ne
sont utilisables, en général, qu’at: Cana-
dä. Les concours sont jugés par des
groupes d'experts recrutés à travers le
pays.
Cette année, les dates limites d'ins.
cription demeurent les mêmes que l'an
dernier, et l'étude des candidatures
aura lieu au cours de l'automne et de
l'hiver.
Mieux vaut
prévenir .….
Durant les dix dernières années, 796 pertes de vie au
Canada furent occasionnées à la suite d'usage de liquides
- inflammables. C’est dire le danger qui existe et les précanu-
tions que l’on devrait prendre lorsqu'on se sert de tels liqui-
des. À ce sujet, le Commissaire général des incendies pour
l'Alberta nous fait cinq recommandations importantes qui
sont les suivantes :
1— Ne jamais se servir de gazoline que comme
carburant ;
2 —_ Si vous avez besoin d’une petite quantité de naphte
pour poêle de camping, tondeuse à gazon, etc., äs-
surez-vous que le reste demeure dans un contenant
sûr et bien scellé;
3 — Ces contenants devraient être gardés au frais mais
jamais dans la maison;
4— Toujours confier vos effets pour nettoyage à see à
des spécialistes qui possèdent l'équipement néceskäi-
re et des spécialistes entraînés à ce genre de travail.
Cela vous évitera bien des tracas, sinon des catis-
trophes.
3 — Enfin, si jamais vous avez des doutes sur la séeu-
rité d’un liquide que vous devez employer, n’hési-
tez pas à vous mettre en contact avec le chef ‘in
département des incendies de votre localité.
Les salaires des députes
d'une province à l’autre
Les députés de l'assemblée législa-
tive du Québec touchent maintenant
$6,000 de plus que ceux de l'Ontario
et $15,000 de plus que ceux de Y’Ile
du Prince-Edouard.
Les députés québécois se sont voté
récemment une hausse de traitement de
$3,000 qui rend leur indemnité parle-
mentaire au même niveau que celle des
députés fédéraux: $18,000 dont $6,000
considérés comme allocation de dépen-
ses, donc exempts de l'impôt.
En Ontario, les députés provinciaux
reçoivent actuellement un traitement
de $8,000 par année auquel s'ajoute
des allocations de dépenses de $4,000
pour les députés de l'extérieur de To-
ronto et de $3,000 pour ceux de la ré-
gion torontoise.
Ce sont les députés de la Colombie-
Britannique qui sont les mieux payés
après ceux de Québec et de l'Ontario;
ils reçoivent $6,500 par session plus un
montant de $1,500 comme allocations
. de télégraphe, de téléphone et de pen-
COURS DU SOIR
en
Sciences religieuses pour adultes
Du 28 septembre 1965 au 30 avril 1966
au collège Saint-Jean
Les mardi et jeudi, de 7h30 à 9h30 pm.
Ces cours seront donnés par le R.P. Francis MeMahon, o.m.i.
Les principaux objectifs en sont les suivants, répartis
1) donner une culture religieuse supérieure à ceux qui,
dans leur vie, en sentent la nécessité.
2) contribuer à la vie spirituelle personnelle des adultes
qui veulent prendre leur christianisme au sérieux.
3) assurer une meilleure préparation des militants, en par-
argés de l’enseignement de la
Pour obtenir le dépliant indiquant le plan ainsi que tous
les autres détails concernant ce cours, veuillez-vons adresser
\ :
*È
Cours de Sciences Religieuses
sions,
Lindemnité parlementaire des dépu-
tés de Terre-Neuve est de $6,500 tandis
que celles des élus en Saskatchewan
est de $6,000.
Les députés de lPAlberta recçoivent
$3,600 plus $1,800 comme allocations
de dépenses; à ces émoluments s'ajoute
toutefois une somme de $15 par jour
de session lorsque le député est obliga-
toirement absent de son lieu de rési-
dence ordinaire.
Les traitements des députés manito-
bains sont de $3,200 plus des allo-
cations s’élevant à $1,600.
Au Nouveau-Brunswick, l'iniemnité
parlementaire est de $3,400 et les dé-
putés touchent $1,700 comme érais de
déplacements,
Le gouvernement de la Nouvelle-E-
cosse verse $4,000 par session à ses dé-
putés plus un dédommagement le $2;-
000 pour ses dépenses. Les élus de l'Ile
du Prince-Edouard reçoivent 52,000
plus un mille dollars de dépenses; ce
dernier montant est exempt d'impôt.
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posséder une voiture en assez bonne condition.
Veuillez adresser toutes communications à-:
Le Gérant,
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TS)
Retraite fermée pour dames
du 10 au 12 septembre
I y aura retraite fermée pour
dames de langue française des
paroisses suivantes :
St-Joachim, Immaculée-Concep-
tion, St-Thomas d'Aquin, Ste-
Anne (Jasper Place), Beaumont,
Morinville, Legal, Vimy, Plamon-
don, Villeneuve, Lac La Biche,
Rivière-Qui-Barre, Mearns et
Picardville.
Pour de plus amples informa-
tions, on peut s'adresser à:
Mme Mirelle Lafleur,
18 Maple Drive, St-Albert,
tél: 599-7468.
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Nous sommes très heureux d'ac-
cuillir parmi nous la nouvelle Mère Su-
périeure, Soeur Cecilia, ainsi que Soeur
Philippe, fdj. Nous espérons que
leur séjour ici sera plaisant et que leur
apostolat portera beaucoup de fruits.
M. et Mme Roland Seguin sont les
heureux parents d’une petite fille née le
27 août dernier.
Un excellent banquet fut organisé à
la salle par les parents des membres du
club 4-H. Tous ceux qui y ont participé
étaient bien fiers de leurs “leaders”. Les
membres et officiers de ce club se
donnent beaucoup de peine pour en
faire un véritable succès.
Mme Arthur Provençal nous a quit-
tés pour de bon. Elle va s'installer à
demeure au Château de Legal.
Le R.P. À. Ricard passait une semai-
ne en visite chez ses parents.
+
En voyage
Mme Olivier Corbiel et sa fille Irè-
ne se sont rendues à Pembrooke, On-
tario visiter M. et Mme Léo Corbiel.
Mlle Louise Crétin séjourne chez
ses parents, en vacances pour trois
semaines,
Mlle Lilianne Laprise est rendue à
Red Deer. Elle y suivra un cours pour
infirmières spécialisées dans le soin
aux enfants et adultes mentalement re-
tardés,
M. et Mme J. Nobert ont eu la visite
de leur fille Pauline. Ils partaient sa-
medi pour Edmonton, ramenant la pe-
tite Michelle après une vacances de
trois semaines avec grand-père et grand”
mère. Leur autre fille, Louise, est pré-
sentement en vacances à Whitehorse,
Yukon.
De retour chez elle après une vacan-
ce de deux mois à Kelowna, B.C., Mme
Dora Simonin.
Mme D. Lalonde et ses trois enfants
sont revenus à la maison après un re-
pos chez sa mère en Saskatchewan.
Incendie
Vendredi dernier un incendie s’est
déclaré dans l’étable de M. Dave Nel-
son, 167 pourceaux y ont péri. Heureu-
sement, les pompes à incendie de Clu-
ny et de Gleichen sont arrivées à temps
pour épargner deux autres bâtisses qui
commençaient à flamber.
Ca et là...
M. et Mme Camille (Pit) Gingras
et Fred sont aller passer plusieurs jours
à Valleyview chez leur fils Arthur. M.
et Mme Arthur Gingras sont les heu-
reux parents d’une petite fille.
+
Edmonton, Alto.
LA
Alors que son père orbitait autour de la terre durant l'envo-
lée Gemini-5, le jeune Thomas Conrad prouve à ses copains
qu'il peut, lui aussi, être un héros de l'espace. Heureusement
pour lui, l'atterrissage fut un suecès.
L
Air Canada:
———— "+
Plus de bagages à meilleur marché
La Société Air Canada a annoncé
une augmentation considérable de
l'exemption de bagage sur ses services
domestiques. Cette mesure abolira pres-
que les droits de surcharge,
Air Canada permettra aux passagers
des deux classes, première et économi-
que, de transporter sans frais trois va-
lises à bord de tous ses vols d’Améri-
que du Nord, sous réserve que la plus
grosse n’ai pas plus de 36 pouces de
Jong, 26 pouces de haut et 18 pouces
Une ‘frayeur’ mortelle est-elle possible?
Londres — Des médecins canadiens
rapportent dans la dernière édition du
“Medical Journal” britannique, le cas
d’une femme qui a peut-être éprouvé
“une frayeur mortelle”, dans le sens
littéral du terme, par la prédiction d’u-
ne cartomancienne.
Pour ce qui est de Ja femme dont
parlent les médecins canadiens, une
diseuse de bonne aventure lui avait pré-
dit, dès l’âge de cinq ans, qu’elle
mourrait à 43 ans. Une semaine après
son 43e anniversaire de naissance, à la
Saint-Albert
Nos remerciements sincères aux pè-
lerins des paroisses voisines et aux
paroïissiens qui sont venus en grand
nombre pour la journée du 15 août
dernier.
Les 1500 personnes présentes ont pu
jouir de la température idéale et l’on
peut dire que le pèlerinage fut un
grand succès.
Durant la grand-messe de l’après-
midi, messe prêchée par le R.P. F. Thi-
bault, omi., le Frère Bokenfohr de
St-Aïbert prononça ses voeux perpé-
tuels.
Nos remerciements tout particuliers
vont aux membres des Chevaliers de
Colomb, aux Dames de la Ligue Ca-
tholique ainsi qu'aux Chevaliers de
YAutel de la paroisse pour leur dé-
vouement et leur assistance lors de
cette journée,
Mile Louise Morin, fille de M. et
Mme Philippe Morin de Saint-Albert
est revenue d’un voyage d’études à la
Baie St-Paul, province de Québec. Ce
voyage avait été organisé par la so-
ciété Saint-Jean-Baptiste de Québec.
Elle est demeurée durant deux semai-
nes, participant au programme spécia-
lement préparé à leur intention. Louise
était l’une d’un groupe représentant
la Jeunesse canadienne-française de
l'Alberta. Nos félicitations, Mlle Morin.
M. et Mme J. Rouault et Simone sont
de retour d’un voyage en Europe; ils
voyagaient par avion.
M. et Mme Rémi Lafranchise ont vi-
sité plusieurs endroits de la Colombie
Britannique et de la Saskatchewan.
C'est avec regret que nous disons
“au revoir” au R.P. Louis Morin, o.m.i.
vicaire de notre paroisse. Afin de lui té-
moigner notre reconnaissance pour l’ex-
cellent travail qu'il a accompli durant
les nombreuses années où il est demeu-
ré parmi nous, les Dames de la Ligue
Catholique servirent un thé de 2 à 4,
dimanche le 29 août, Nous lui offrons
nos voeux de succès à son nouveau pos-
te à l'Etoile du Nord,
suite d’une intervention chirgicale mi-
neure, cette femme est morte du choc
opératoire. Ce n’est qu'après son décès
que les médecins furent mis au courant
des prédictions de la cartomancienne.
La femme, avant son opération, avait
fait part de ses frayeurs de mourir de-
vant sa soeur çt une infirmière.
Les médecins s'interrogent mainte-
nant à savoir si la grande tension émo-
tive de cette patiente, en plus du stress
physiologique de Ja chirurgie, aurait
eu quelque rapport avec son décès.
JEAN-COTE
Après une Jongue et pénible mala-
die, M. Frégé Turcotte est décédé à
l'hôpital Général d'Edmonton, à l'âge
de 56 ans et 8 mois.
Né à Drummondville, Qué., il de-
meurait en Alberta depuis 35 ans, Il
laisse outre son épouse, Melvina Gi-
rard, 13 enfants qui sont: Guy, Lucie,
Laurent, Simone, Albert (professeur),
Lucien, Soeur Angèle du Sauveur, c.s.c.
Fernand, Jean-Claude, Germaine, Ri-
chard, Ubald et Thérèse,
1 laisse également ses brus et ses
gendres: Mme Guy (Henriette Bégin),
Mme Laurent (Cécile Lefevre), Mes-
sieurs Jacques et Lorenzo Tailleur. Sa
mère âgée de 81 ans demeurant à Drum-
mondville assistait aux funérailles ain-
si qu'Améria (Mme Aïbert Lemire) sa
soeur, et son frère M. Armand Coif-
feur de Drummondville.
Il laisse aussi ses soeurs et beaux-
frères: M. et Mme Emile Lemire (Al-
freda), de St-Zéphirin de Courval,
Qué., M. et Mme Armand Beaulieu
(Germaine), M. et Mmes Jules Marcot-
te (Bernadette), Mme Veuve Lucienne
Breton, M. et Mme Jean-Louis Proulx
(Thérèse), M. et Mme François Ber-
nier (Rita), de Drummondville, M. et
Mme Fernand Sévigny (Marguerite)
de Montréal.
Ses frères et belles-soeurs. Messieurs
et Mesdames Ernest et Rosario Tur-
cotte de St-Joachim, Qué. M. et Mme
Antonio Turcotte, de St-Cyrille, Qué.
M. et Mme Hervé Turcotte de Drum-
mondville, Qué.
Le service funèbre fut chanté par
M. l'abbé Roland Tardif, curé de Ja
paroisse. Une foule nombreuse était
venue rendre un dernier hommage au
disparu. Les porteurs étaient MM. E-
liphe, Didier, Wilbrod, Augustin, Jean-
Marie et Joseph Girard. Louis-Philippe
portait la croix. ‘Tous sont frères de
Mme Frégé Turcotte.
A la famille cruellement éprouvée,
nous présentons nos plus sincères con-
doléances.
La
de large, et que les deux autres soient
de dimensions moindres.
En vertu des nouvelles exemptions,
le bagage de chaque passager pourra
équivaloir à une grosse valise d’hom-
me (three-suiter) à une valise moyen-
ne (two-suiter) et à une mallette, pour-
vu que celle-ci puisse loger sous le fau-
teuil.
On percevra des droits minimes sur
les valises supplémentaires ou plus
volumineuses: $2 dans le cas d’un tra-
jet aller de moins de $25; $3 de $25 à
$50; $4 de $50 à 8120; $5, de $120 à
$200; $6 pour un trajet aller de plus de
$200.
Il en coûte présentement $60 pour
une surcharge de 100 livres entre Mont-
réal et Vancouver. Sous le nouveau
régime d’exemption, on ne déboursera
que $4 pour transporter une valise vo-
lumineuse ou supplémentaire sur le
mème trajet,
Ce régime doit entrer en vigueur le
17 septembre, mais Air Canada a l'in-
tention d'en hâter l'établissement si
les facteurs techniques le lui permet-
tent.
0
BONNYVILLE
Le Département des Terres et Fo-
rêts de l'Alberta a annoncé cette semai-
ne Ja fermeture définitive de ses Dbu-
reaux de Lac La Biche et Bonnyville.
Un nouveau bureau sera ouvert à St-
Paul sous l’habile direction de Mme Cé-
cile A, Lapierre, de Bonnyville, Les
Lapierre ont donc vendu leur maison
de Bonnyville à M. Kenneth Fraser et
aménageront bientôt à St-Paul.
C'est une promotion bien méritée
pour Mme Lapierre qui est au service
du Département depuis plus de douze
ans.
Une réception leur fut offerte pour
marquer leur départ, Un groupe d’amis
intimes leur présenta un joli cadeau.
Organisée à la dernière minute par
M. et Mme Edgar Landry, la réception
eut lieu à la résidence de M. et Mme
Doret Landry. Les dames s'étaient oc-
cupées du réveillon et les hommes . ..
du reste!
Les amis présents étaient: M. et
Mme Edgar Landry, Mme Charles
Beaupré et sa fille Mme Jesse Baïk,
M. et Mme Doret Landry, M. et Mme
Joffre Landry, M. et Mme Paul Bougie,
M, et Mme Jos Levasseur, M. Edmond
Lessard, M. et Mme Philippe Durocher.
La soirée se déroula fort agréable-
ment; musique, chaude partie de car-
tes, et enfin, réveillon. Nous garderons
tous un excellent souvenir de cette
réception.
Le R.P. jean Gariépy, o.m.i., fils de
M. le juge Edouard Gariépy est arrivé
à Bonnyville où il remplacera le RP.
Frappier qui retourne aux missions
indiennes, Nous lui souhaitons Ja plus
cordiale bienvenue et nos voeux’ de
succès accompagnent le R.P, Frappier
dans ses nouvelles fonctions. I] s'était
acquis une réputation enviable parmi
nous, surtout par son travail auprès des
jeunes, des scouts en particulier.
Le R.P. Georges E, Durocher, est de
retour de Seattle, Washington. Il à sui-
vi durant 5 mois un cours en sciences
bibliothécaires. À son retour il est de-
meuré chez ses parents durant une se-
maine.
®
JOUSSARD
Cours de natation
Le village de Joussard, situé sur les
bords du Petit Lac des Esclaves, comp-
te environ 400 âmes. L'occupation
principale y est l'élevage des visons et
la pèche commerciale. C'est une nécessi-
té pour plusieurs de connaître et pré-
voir les dangers de l'onde.
Durant le mois d’août, les jeunes et
les plus âgés ont bénéficié de cours de
natation qui furent donnés par M, Den-
nis O. Donnell, instructeur qualifié de
l'Université de l'Alberta. ‘Les démar-
ches avaient été faites par Mme An-
tonio Charois et le Comité des Sports
local s'était chargé d'améliorer une pla-
ge de sécurité et d'utilité publique.
Les leçons de natation s'adressaient
d'abord aux jeunes de 5 à 16 ans, di-
visés en trois groupes qui venaient trois
fois par semaine. Deux soirs par semai-
nes étaient réservés aux adultes qui
pouvaient y recevoir les cours appro-
priés.
Tous ont pu entendre ou participer
aux instructions de natation, aux dan-
gers de la noyade, à la respiration ar-
tificielle, aux premiers soins ainsi que
la sécurité sur l'eau.
A Ja fin des cours, un film fut présen-
té à toute Ja population, à Ja salle du
village, et plusieurs pancartes rappel-
lent Yopportunité de ce service qui
devrait continuer à l'avenir à Joussard.
Visiteurs
M. et Mme Pierre Dalton et leurs
quatre enfants élaient en visite chez jes
familles W. Charrois et J. Carrier. Ils
en profitèrent aussi pour visiter plu-
sieurs amis.
M. et Mme A. Leblanc et M. et Mme
L, Gagnon recevaient la visite de M.
et Mme Albert Blouin de Dawson Creek
qui étaient accompagnés de leur gar-
çon Robert et de leur nièce Mile Loui-
se Jacob.
La famille Léon Gagnon de Slave
Lake était en visite chez M, et Mme
W. Gagnon.
M. et Mme Lucien Comeau sont de
retour d'un voyage à Edmonton où ils
ont rendu visite à leur parenté.
À tous les élèves et aux professeurs
qui reprendront le chemin de l’école
dès le premier septembre, nous souhai-
tons bonne chance et bons succès.
Mme K. Enders et sa soeur Anita
Charrois se rendront à la ville pour
y passer quelques jours.
Le jeune Charles Couturier, enfant
de M. et Mme W. Couturier demeure-
ra à l'hôpital sous observation et sous
les soins du médecin durant une se-
maine,
a — 1.
Ringo Starr, Je batteur des
Beatles a demandé et obtenu que
Fon change l'expression de son
visage au musée de cire Tussaud
de Londres. Autrefois souriant,
le voici maintenant pensif et mé-
lancolique.
Nous avons un
choix complet de
vêtements et
accessoires
pour le clergé.-
Cadeaux idéals
pour le jeune
séminariste.
GRAND CHOIX DE VETEMENTS
pour le clerge
page 5
= ï ”
Saint-Joachim
Dimanche le 29 août, nous avons
cu l'honneur d'assister à In messe de
‘5 hrs, chantée par son Excellence Mgr
A. Jordan, o.mi, suivie d'un banquet
données par les Chevaliers de Colomb,
du conseil La Vérendrve. Mgr Jordan
quittera Edmonton le 8 septembre pour
assister à la dernière session du Con-
cile oecuménique à Rome. A son Ex-
cellence, nous souhaitons bon voyage.
M. Louis Prince est de retour d'un
voyage en Saskatchewan.
Mme Richard Arcand, a fait un séjour
à J'hôpital.
À tous nos malades, spécialement
ceux qui sont hospitalisés, prompt ré-
tablissement.
Condoléances:
Nos sincères condoléances à là famil-
le Baxter, à l'occasion du décès de
Mme Pat Baxter.
Va et vient:
M. et Mme L.A, Blain sont revenus
enchantés d'une vacance de quatre se-
maines dans l'est du pays. En route, ils
visilérent feur deux fils et famille, le
Dr Gilles Blain à New York et le Dr
Robert Blain à Ottawa.
À Montréal, ils reconduisaient Mile
Aline Blain qui s'embarquait sur l’'Em-
press of Britain pour l'Europe. Mile
Blain, boursière du Conseil des Arts se
rendra à Londres où elle poursuivra ses
études de chant et de musique à la
Royal Academy of Music. Félicitations
et bonne chance, Aline!
. +
Un enfant sur une bicyclette peut
représenter une menace pour les vé-
hicules moteurs, petits ou wros. Le
jcune cycliste qui enfreint les règle-
ments peut être invisible pour le con-
ducteur d’un gros véhicule. L'enfant
qui s'accroche aux côtés d'un camion
ou à l'arrière d’un camion, peut faci-
lement être la cause d’un sérieux ac-
cident et peut même y perdre Ia vie.
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Madame Julien Nobert avait la gran-
de douleur d'apprendre le décès de
son cousin, M. l'abbé Vianney Sava-
ria, ancien curé de la paroisse N.-D.
du Perpétuel-Secours de Ville-Emard,
à Montréal. Les trois frères religieux
lui avaient rendu visite en juillet der-
nier.
dans Laboratoire technologie médicale
Par l’entremise de l'Hôpital Général d'Edmonton pour
une personne ayant passé son Immatriculation senior avec
une moyenne d’au moins 63% et désirant entrer dans la car-
rière de technologie médicale. Les classes débuteront mardi
le 7 septembre. Si vous êtes intéressé, téléphonez Soeur
Hulle ou M. Corble immédiatement, 488-8181, entre S h a.m.
et 10 h p.m.
trangers aux Etats-Unis pourront dé-
sormais être déclarés “Personae non
gratae” s'ils méprisent avec trop d’in-
sistance les règlements de la circula-
tion automobile, La mise au point par
le département d’Etat d’une nouvelle
procédure destinée à remédier aux ex-
cès de d'immunité diplomatique en ma-
tière de circulation automobile a été
annoncée dans une réponse écrite du
secrétaire d'Etat Douglas MacArthur
au sénateur Clifford Case du New
Jersey.
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Mercredi le ler septembre 1965
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Anglo-américain; 1964; 118 min.;
Technicolor. Film d'aventures réalisé
par James Neilson avec Hayley Mills,
Peter McEner et Eli Wallach, d’après
le roman de Mary Stewart.
Deux touristes anglaises, Nikky Fer-
ris et sa tante Frances, s'arrêtent dans
une auberge de Crête, malgré les ob-
jections du frère de la logeuse, Stratos,
récemment débarqué d'Angleterre,
Nikky fait bientôt la connaissance d’un
jeune compatriote, Mark Camford. Ce-
lui-ci, victime d’une attaque de Stratos
et d'un complice, se réfugie dans une
chapelle de a montagne; Nikky l'y
retrouve et le soigne, Mark apprend
+
Cénéma dt caler
Films à l'écran
à la jeune fille qu’il croît Stratos cou-
pable du vol d’un collier précieux. En-
semble, Mark et Nikky empêcheront
le criminel de disposer du fruit de
son vol et le livreront à la police.
Les productions Walt Disney s'es-
saient ici dans un genre nouveau pour
leur maison: le “suspense”. La réalisa-
tion est plutôt impersonnelle et n'a pas
su créer le rythme voulu pour maintenir
la tension. Cela est quelque peu com-
pensé par le pittoresque du paysage et
par l’ardeur des jeunes interprètes dont
le jeu original agrémente la séquence
finale.
Appréciation morale: Les jeunes hé-
ros font preuve de courage et de géné-
rosité. Le genre du film, entraîne quel-
ques violences.
+
Paul VE invite les canadiens
à une grande charité fraternelle
Ottawa (CCC) — Sa Sainteté le Pa-
pe Paul VI, témoin impuissant des mul-
tiples fléaux qui sévissent à travers le
monde, dance un vibrant appel aux
Catholiques du Canada en les invitant
à prendre collectivement conscience du
fait que les problèmes de la pauvreté
et de la faim constituent aujourd'hui
Jun des plus terribles maux de l’hu-
manité.
L'appel du Pape à la charité frater-
nelle des Canadiens aura lieu le 12 sep-
tembre prochain, dans toutes les églises
et chapelles du pays, alors que se tien-
dra la 16e Collecte annuelle pour les
Charités papales, et les Oeuvres de
l'Episcopat canadien.
».
Le Saint-Père, en tendant ainsi la
main au nom de ceux qui souffrent,
pose un geste qui honore les Catho-
liques canadiens conscients de Ja si-
tuation privilégiée que leur confère
leur titre de nation riche et prospère.
“De droit naturel, disait Saint Tho-
mas d'Aquin, toutes choses sont com-
munes: elles doivent être mises en com-
mun en temps de nécessité”. Si, à cette
évidente vérité, l’on ajoute l'énoncé
selon lequel la charité d'aujourd'hui
prépare la justice sociale de demain,
comment peut-on renoncer à assumer
ce devoir qu'ont tous les hommes de
partager avec leurs frères dans le besoin?
De tous les coins du globe, des hom-
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est la propriété de 1800 personnes, toutes actionnaires
de l’Amalsamated Properties Limited.
+
mes accablés par des souffrances mora-
les et physiques et privés du plus strict
nécessaire adressent chaque jour au Vi-
caire de Jésus-Christ plus de 1,000
demandes d'assistance, toutes plus pa-
thétiques les unes que les autres.
Même pour le Chef suprême de VE-
glise, il est humainement impensable
d'espérer en arriver un jour à soulager
convenablement toutes ces misères hu-
maines: mais, dans Son immense géné-
rosité, le Saint-Père tend chaque jour
de l’année une main secourable vers
cette multitude, dont l’indigence est
indescriptible, pour distribuer tout ce
dont il dispose.
Le coeur et la main du Saint-Père
ne se dassent jamais, animés qu'ils sont
par le principe même de l'Amour; mais
il n’en va pas ainsi des ressources dont
le Pape dispose pour venir en aide à
ces millions d'hommes, de femmes et
d'enfants.
+
+
Voilà pourquoi, chaque année, le
Pape invite les Catholiques du monde
entier à partager, dans la mesure de
leurs moyens, avec leurs frères dans
le besoin. La charité universelle de
l'Eglise permet aux mieux nantis d’ac-
complir un devoir essentiel de justice
sociale en collaborant, à titre individuel,
- à Ja répartition plus équitable des biens.
La présence de l'Eglise des Pauvres .
auprès des miséreux sera assurée dans
la mesure où ses membres feront preu-
ve d’une générosité que seul peut ins-
pirer la véritable charité fraternelle du
Christ.
Au Canada, la Collecte pour les Cha-
rités papales est organisée à travers tout
le pays par l’Episcopat et se tient sous
les auspices de la Conférence Catholi-
que Canadienne qui est l'association
des Cardinaux, Archevêques et Evêques
du Canada.
e
6,000,000 voitures emprunteront
les routes à la Fête du Travail
Le Conseil canadien de la sécurité
routière estime à 6,000,000 le nombre
des voitures qui emprunteront les rou-
tes canadiennes au cours de la fin de
semaine de la Fête du Travail. Ceci
représente plus de la moitié de la pro-
duction totale des véhicules à moteur
au Canada, depuis l’année 1904.
Le Canada, rapporte le CCSR, comp-
te quelque 500,000 milles de routes et
rues. Ceci représente 12 voitures au-
tomobiles au mille. Au dire de M. W.
Bryce, directeur administratif du Con-
seil, “S'il n’y avait que 12 voitures au
mille sur les routes et les rues du pays,
au cours de la fin de semaine de Ja
Fête du Travail, ce scrait presque Y'U-
topiel Malheureusement, Je trafic tend ”
à se concentrer.”
Selon lui, le mouvement rapide d’un
trafic automobile dense sur les artères
principales et autour des grands centres
urbains est susceptible de créer des
embouteillages de proportions géantes
et les situations Jes plus dangereuses.
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M. Bryce recommande à tous les con-
ducteurs d'être constamment aux a-
guets pour tout signe de danger proba-
ble, et prêts à agir sur le champ.
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1—-La Paroisse St-Joachim d’'Ed-
monton
La Paroisse de St-Albert
3—La Paroisse St-Jean-Baptiste
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4—La Famille de Mme G. Blan-
chette du Château de Legal
G—Les Familles Octave Challier
et Henri Guenette de Falher
7—La Paroisse St-Emile de Legal
8—Les Familles de Mme M. et
Laurier Maisonneuve de
Donnelly
9—La Famille de M. J. Arthur
Routhier de St-Paul
10—Les Dames de Ste-Anne de
Jean-Côté
11—Les Employés de l’Hôpital Gé-
néral d’Edmonton
13—La Famille de M. Charles
Guenette de Falher
14—Rév. Fernand Croteau Curé
Paroisse Cathédrale de St-
Paul
15—Les Familles B. Dessureau et
Roval Lapierre de Bonnyville
16-—-Les Paroissiens de St-Guy,
Guy, Alberta
17—Le Conseil LaVérendrye des
Chevaliers de Colomb d’Ed-
_monton
18—La Famille de M. David Amy-
otte de Gooderidge, Alta
20-—La Famille de M. Gérard
Guindon et Fils de Falher
21—La Famille de M. Joseph L.
Paquette de Donnelly
22—-Les Familles Arthur Lapointe
et Jules Muller de Bonnyville
23—Les Dames de Ste-Anne de
Morinville
24--La Famille de M. EJ. Laperle
de Winterburn
25—La Paroisse de lImmaculée-
Conception d’Edmonton
27—La Famille de M. Gérard
Gaudreault de Falher
28-—La Famille de Mme Agnes Le-
‘duc de Morinville
29—Radio Edmonton Ltée
30—Les Vieillards du Foyer You-
ville de St-Albert
2
Lettre aux fermiers
Des milliers d’éleveurs canadiens se
prévalent de ce programme mais des
milliers d’autres n’en connaissent pas
encore la valeur.
Le régime du Contrôle d'aptitudes
est le moyen le plus sûr de vérifier
l'aptitude des bestiaux à produire de
Ja viande et du lait.
Le Contrôle d’aptitudes vous ren-
seigne sur les exigences et le rende-
ment d’un animal. Il vous permet d’évi-
ter l'à-peu-près dans le calcul des
frais de production, et de garder seule-
ment les animaux qui seront le plus
rentables,
Certains programmes sont en vigueur
depuis des années: la continuité est
nécessaire pour assurer que les sujets
‘élevage maintiennent les caractères
de leur parents. Ces programmes con-
tribuent à lexpansion du commerce
d'exportation des bovins et à une plus
grande production de boeuf et de porc
des catégories supérieures.
Depuis quelques années, il existe
une demande sans précédent pour les
catégories supérieures de viande et
des prix plus élevés sont payés pour
les animaux de haute qualité.
AUGMENTATION DES
RENDEMENTS LAJITIERS
Le programme de Contrôle d’apti-
tudes des bovins laitiers a aussi con-
tribué à accroître les rendements mo-
yens. Au cours des vingt dernières an-
nées, une race en particulier prétend
avoir augmenté considérablement le
pourcentage de gras dans le lait.
Environ 4,000 propriétaires inscri-
vent chaque année 100,000 vaches de
races au régime fédéral du Contrôle.
Les certificats délivrés indiquent la
production de chaque vache comparée
à la moyenne de la classe et de la
race — moyenne nationale basée sur
des milliers de relevés pour une pé-
riode de quatre ans.
Des programmes semblables pour
les troupeaux commerciaux sont admi-
nistrés par les provinces: il s’agit des
régimes Dairy Herd Improvement et
Owner Sampler Testing.
Les données provenant de ces sour-
ces passent dans des calculatrices à Ot-
tawa, et avec les données du Contrô-
le d’aptitudes, aident à évaluer les
taureaux utilisés aux centres d’insémina-
tion artificielle.
Le pointage est basé principalement
sur le rendement des filles; et comme
il est possible d'obtenir d'un même
taureau beaucoup plus de filles par l’in-
sémination artificielle que par des ac-
couplements naturels, ce pointage de-
vrait jouer un rôle important dans le
choix des reproducteurs.
Ces dernières années, le Contrôle a
relevé ses normes et amélioré ses ser-
vices. La participation au programme
a augmenté; on reconnaît donc l'im-
portance du régime dans l’identifica-
tion des taureaux et vaches de premi-
ère qualité pour l'élevage commercial.
EPREUVE DES BOVINS
DE BOUCHERIE
Ici, les facteurs importants sont l'ap-
titude au gain, la conformation et la
valorisation efficace des aliments, tou-
tes qualités transmissibles par les pa-
rents. La différence de gain journalier
entre veaux d’un même troupeau, ali-
mentés et élevés ensemble, peut re-
présenter jusqu’à $50 en viande, à l’à-
ge d’un an.
Epreuve des troupeaux. Des veaux
de même âge et de même sexe sont a-
limentés en groupe sur la ferme. Cha-
que année, environ 10,000 veaux su-
bissent l’épreuve dans les provinces;
le ministère de l’Agriculture du Cana-
da coordonne le programme et trans-
met les résultats. Ces résultats permet-
tent à l’éleveur de choisir des repro-
ducteurs dans son propre troupeau.
Sécurité familiale
Bonne fête!
M. Victor Belisle, Edmonton
M. Raymond J. Brault, Edmonton
Soeur Anna Laforge, s.c.e.,
Bonnyville
M. Robert Lafrance, Lafond
M. Marcel Joly, St-Paul
M. Omer Laflamme, Falher
M. Raymond CG. Baril, Rome, Italie
M. G. Hormidas Boissonneault,
Morinville
M. Léo Brochu, Morinville
M. David L. Maynard, Edmonton
M. Ian MacQuarrie, Red Deer
M. Maurice J. Lorieau, Edmonton
Mlle Marie-Andrée Tremblay,
Edmonton |
M. Pierre Viel, Mallaig
M. Vianney N. Joly, St-Paul
M. Anthony Hittinger, Edmonton
M. Marcel A. Leblanc, Beaumont
M. Rosaire J. Tessier, Edmonton
M. Maurice H. Nadeau, Picardville
M. Armand D. Beaudoin, Beaumont
M. Roger Fournier, Meander River
M. Raymond N. Letourneau, St-Paul
M. Alphonse Nobert, Morinville
M. Jacques Boucher, Edmonton
M. Raymond Côté, Falher
M. Aimé Gosselin, Guy
Comité du Chapelet,
Poste CHFA,
10012 -109%e rue,
Edmonton, Alberta,
Mon cher Monsieur,
Veuillez trouver ci-inclus mon offrande
de $.................... pour aider au maintien de la récitation
quotidienne du Chapelet à la Radio.
Nom
CCECLCP ELLE PELTEL CEE CELELCCECEECECECCE ECC EE CCEP EEE EE CPE EONEOETSRRENRTRESRNNENETNEENEENEREn
Epreuve des taureaux de race aux
stations. Des jeunes taureaux prove-
nant de différents troupeaux sont ali-
mentés et évalués dans les mêmes con-.
ditions. Ici encore le ministère de l’A-
griculture du Canada coordonne le
programme et transmet les résultats.
Epreuve de la progéniture des tau-
reaux. Il s'agit de l'alimentation en
groupe de la progéniture de divers
taureaux, et de l’appréciation des car-
casses. L'épreuve des veaux jusqu’à
‘âge du marché permet d'évaluer la
transmission par Je taureau, des ca-
ractères désirables. :
CONTROLE D'’APTITUDES
DES PORCS
L'amélioration de la production com-
merciale des porcs repose sur l'élevage
de lignées améliorées de porcs de
race qui serviront de reproducteurs.
Seuls les truies et verrats enregistrés
sont admissibles au Contrôles d’aptitu-
des.
Le ministère de l'Agriculture du
Canada dirige le programme et les sta-
tions d’épreuve. L'évaluation d’une
truie est basée sur le poids à un certain
âge, la qualité de la carcasse et la
valorisation des aliments par un grou-
pe de quatre porcs provenant de sa
portée. En ce qui concerne le verrat,
on utilise les relevés d’un minimum de
trois groupes de ses portées.
Les groupes à l'épreuve peuvent ë-
tre alimentés sur la ferme; les carcas-
ses sont alors évaluées tout comme
celles des sujets nourris aux stations.
Les exigences des producteurs de
porcs commerciaux visent la grosseur
de la portée, la vigueur, le taux de
croissance, la valorisation des aliments
et la qualité de la carcasse. Le pro-
gramme du Contrôle d’aptitudes offre
+
LE VERITABLE OUTIL
Le véritable outil de notre émanci-
pation, ce n'est pas l'Etat qui le pos-
sède mais bien la population pourvu
qu’elle comprenne enfin l'importance
et la nécessité de la solidarité écono-
mique. Voilà une vérité toute simple,
qui ne change pas avec les semaines et
qui peut facilement être décrite sans
recours aux grandes formules. La soli-
darité économique que prêche le CEE
et qui fait d'objet de ses campagnes
de propagandes est simplement une
manière d'être et d'agir qui devrait se
retrouver chez tous les membres de
notre groupe ethnique. On ne parle pas
de solidarité économique à un Anglais
ou encore aux autres groupes qui com-
posent notre population. Elle se pra-
tique par tous, excepté chez nous, pour
le moyen le plus sûr d'évaluer l'aptitu.
de à la croissance et la qualité de La
carcasse.
Eleveur de bestiaux, il ne vous est
pas plus permis d'ignorer les résultats
des épreuves du Contrôle que les essais
de qualité et de rendements des pro.
duits utilisés sur votre ferme.
Le L
La
Conférence Mousseau
NS 4 e CA
à l'université
C’est le Dr Robert A. Good, profes.
seur en pédiatrie et en microbiologie
de l’université du Minnesota, qui sera
le conférencier invité, cette année, à Ja
Conférence Mousseau. I] parlera le Jun.
di 13 septembre à 8h30 à l’auditorium
de l'édifice Math-Physics à l’université,
Le sujet de sa conférence sera: “Le
développement des systèmes lymphoïdes
et leur capacité immunologique”.
Cette conférence annuelle est orga.
nisée en l'honneur du Dr Louis-Philip.
pe Mousseau qui, durant de nombreuses
années, fut chirurgien en chef et direc.
teur du personnel médical de l'hôpital
Général d'Edmonton. Il fit également
partie du Bureau de direction de l’uni.
versité de 1948 à 1954.
Cette conférence est sous de patrona.
ge du personnel médical et des soeurs
Grises de l'hôpital Général. Son but
est de permettre, chaque année, l'audi.
tion à Edmonton d’une personnalité du
monde médical international.
L °
Parmi les 10,564 morts accidentelles
enregistrées en 1964, les personnes du
sexe masculin figurent au nombre de
7,614 (72.1 pour cent), et les personnes
du sexe féminin, au nombre de 2,950
(27.9 pour cent), soit dans des pro-
portions de 13 contre 5.
+
des raisons qui sont assez bien connues,
C'est précisément cette défiance gra-
ve de notre comportement qu'i faut
combler et c’est le devoir de nos chefs
politiques de ne pas oublier cette tâche
essentielle, même si elle se prête à
des exposés moins brillants que ceux de
la planification et de la décentralisation.
Nous avons mentionné précédem-
ment que la période des vacances doit
éloigner des préoccupations quotidien-
nes pour donner un peu de sérénité à
l'esprit. C'est un excellent moyen de
l’atteimdre que de penser à la vérita-
ble évolution que nous connaîtrions en-
fin dans la Province si nous étions plus
unis.
Le laissez-passer juil. 1965
Grande nouvelle a Schola
Vient de paraître
L'Affaire BRADET
par Yolande Chéné
Un livre de choc qui intéresse tout adulte Laic ou Religieux
L’'AFFAIRE BRADET Un religieux qui reçoit un ordre de
son supérieur où un prêtre de gauche à qui l'on impose le
silence ?
L'AFFAIRE BRADET est-ce le problème de la liberté d'ex-
pression? Est-ce encore autre chose? par exemple le sacer-
doce d'aujourd'hui?
L'AFFAIRE BRADET c’est plus que l'affaire Bradet.
En vente sous peu à la Librairie Schola
.11540 - avenue Jasper
Tél.: 488-1212
$1.00 seulement
La semaine à
TEMOIGNAGES
(une émission de Radio-Sacré-Coeur)
(du 6 au 10 septembre 1965)
LUNDI: Paul Hamel, S.J., “La dignité méconnue de l’ouvrier.”
MARDI: Marcel Marcotte, S.J., “Le père de famille: premier éducateur”
MERCREDI: Jean Galot, S.].,
“Chanson d’aujourd’hui, miroir de la vie” (P. Duval)
JEUDI: Pierre Ranwez, SJ.
“Un mode nouveau d’
initiation chrétienne.”
VENDREDI: Marcel-Marie Desmarais, OP.,
“Une vie féconde peut-elle être heureuse?”
CHFA -680-10h.15 a.m.
HORAIRE DE MESSES
Au service des Canadiens français
à Edmonton
IMMACULEE-CONCEPTION : 108A ave et 96e rue —
7Th.00 — 9h.00 — 10h.30 — 12h.00 et 5h.00 p.m.
SAINT-JOACHIM: 99e avenue et 110e rne —
Gh.30 — 8h. — 9h.30 — 11h. — 12h80 — 5h. pm
SAINT-THOMAS: 8520 - 9le rue —
Dimanche: 8h. — 9h.30 — 11h.
Mercredi le 1er septembre 1965
Eee LA SURVIVANCE Page 7
RP SR ms
Canadienne Française de la Colombie
La Fédération
:
:
Message du président
À l'horizon.….le soleil se lève
Dans un peu plus d’un mois, soit à Ja fi
l'Action de FR Seth A nd è
c : s fra
ses régions de notre Province scront invités
Notre-Dame de Fatima à Maillardville, pour
sises du vingt-et-unième congrès annuel de
nationale en Colombie, La Fédération canadienne
la Colombie-Britannique.
POLITIQUE DE L'OFFENSIVE
semaine de
nçais de diver-
à se diriger vers
participer aux as-
notre association
-française de
Lors du banquet de clôture du dernier congrès, j'avais dans
un discours inaugural présidentiel, intitulé le programme de
l'année commençante “La politique de l'offensive”. Offensive
car nous nous étions spontanément rendus compte d’une habi-
tude vieille et stérile de dix-neuf ans: celle de parler, de re-
vendiquer, de nous plaindre, de vouloir passer par des inter-
médiaires, mais Sans jamais de mesures crâniennes et sans Jja-
mais aller directement aux autorités compétentes et capables
de remédier à nos griefs. Une armée constamment sur la défen-
sive ne gagne pas de guerre,
Il fallait done transformer nos coups de glaive dans l'eau
en gestes positifs. Ainsi, pour la première fois dans notre his-
toire, nous avons pris un contact officiel au nom du groupe
francophone de la Colombie avec un ministre de Ia couronne. en
l'occurence l'honorable Leslie Peterson, ministre de l'Instruc-
tion Publique. De plus, dans le domaine culturel. nons avons
frappé à la porte du gouvernement fédéral, à Ottawa où nous
avons eu des entretiens avec trois legislateurs fédéraux : l’ho-
norable Maurice Lamontagne, secrétaire d'Etat, et, par consé-
quent, responsable de la Société Radio-Canada, ; T.C. Douglas,
député de la circonscription électorale Burnabv-Coquitlan (y
comprenant Maillardville) et le leader du Parti Néo-Démocra-
te: et M. Réal Caouette, chef du Ralliement Créditiste.
A ces démarches s'ajoutent plusieurs rencontres avee les
autorités ecclésiastiques colombiennes, canseries sur nos griefs
scolaires à des auditoires anglophones, et cetera. Et si lon
voulait alargir le palmarès de la Fédération pour l'année 1965,
on pourrait y insérer de belles initiatives telles que les deux
bulletins de l'Ile et celui de la valée de la Fraser. Et enfin d’au-
tres initiatives dont on ne peut aujourd'hui divulguer la na-
ture.
Il ne s’agit pas dans ce message de dresser le bilan du tra-
vail accompli par la Fédération depuis octobre dernier, plu-
sieurs personnes, y compris cet antenr s’en chargeront au pro-
chain congrès; il s’agit plutôt de faire un petit examen sérieux
de la Fédération en guise de matière à réflection avant octo-
bre prochain.
La séparation dans le temps et l’espace d'avec une sitna-
tion à laquelle on se trouve intimement lié et des contacts avec
des personnalités et des organismes de l'Est peuvent en favori-
ser une plus juste appréciation. À la lumière d'entretiens avec
des Marion, des Neatby, des ministres gouvernementaux, des
chercheurs et techniciens de la Commission Royale d'enquête
sur le Bi. et Bi., à Ottawa, des membres du Conseil de la Vie
française, à Québee, et une comparution devant le Comité par-
le mentaire de la constitution dans la “vieille capitale” ete.
amènent un esprit à juger peut-être plus clairement des pro-
blèmes auxquels il avait pensé, mais sans en arriver à des con-
elusions.
LE REVERS DE LA MEDAILLE
Au deuxième paragraphe de cet article on montre en exerge
les progrès, si mimines soient-ils de notre association nationale ;
ce message veut surtout montrer le revers de la médaille. Si
nos efforts ne sont pas couronnés de succès plus tangibles, no-
tre association et done ja survivance des francophones colom-
biens peut courir des dangers sérieux. Sur une population de
66,970 Canadiens d'ascendance française dont 60% sont assi-
milés (statistiques fédérales officielles de 1961), notre associa-
tion enregistre à peine 500 membres à travers toute [a province,
Le suceès de nos campagnes de recrutement sur Île conti-
nent s'avère plutôt décevant et le trop petit nombre de mem-
bres à Maillardville, la plus grande agglomération canadienne-
francaise de la Colombie, me peine personnellement. ;
Mettons-nous bien en garde toutefois de vouloir traduire
le succès d’un mouvement uniquement par le nombre de ses
porteurs de cartes. Que notre association enregistre encore
trop peu de membres n'a rien d'étonnant. Lorsqu'on étudie l’his-
toire de divers mouvements dans le monde, soient-ils nationaux
politiques ou religieur, on constate que, dans la majorité des
cas, il à fallu des décennies, voire des générations sinon des
siècles pour leur donner le succès et l'ampleur qu'on leur con-
nait aujourd'hui. |
À cela la Fédération ne
fait pas exception. Ce qu'il faut
surtout considérer en ce moment c’est l’élan, un élan pas tou-
jours perceptible, qu’on a réussi à donner à notre mouvement.
Le travail populaire que nos amis anglosaxons appellent
“orass-roots” s’est intensifié dans notre population.
Soyons de taille à donner à cet élan sa force vive, car G est
cela de toute évidence le but vers lequel nous tendons. Que d’au-
euns s’impatientent avee nous c’est compréhensible ; la fantrice
de cette impatience est souvent la géographie qui nous sépare
de l'Est ; même sur l'Ile de Vancouver nous souffrons du man-
que de communication avec Île continent de notre province.
NOUS NOUS FINANCONS ... OU NOUS NOUS
DISSOLVONS
Nous semblons chez nous nous bercer de Fillusion que la
Province de Québec est obligés de nous aider, que cette pa
vince française est une source de financement intarissable. Or
nos amis de l'Est nous recommandent fortement de nous désil-
Assemblée du conseil exécutif
dimanche le 13 juin 1965
Présences: G. Moreau, président;
Léo Comeau et R. Bruneau, vice-pré-
sidents; Mme I. Alain, trésorière; A.
Gaudet, sec. général; l'abbé Nestor
Therrien, conseiller moral; le R.P. Z.
Bélanger, ss.5., Réal Topping, direc-
teur; R. Paquette, agent de fiaison; J.
B. Goulet, comité de la radio; A. Piolat
et F. Bouvier.
1 — Lecture et adoption du procès-
verbal.
2 — Correspondance.
a) Office National du Film: Jes
films français seront, dorénavant dis-
ponibles au Vancouver Film Council.
b) Commission du Centenaire: désire
la liste des mouvements de jeunesse.
Requête satisfaite,
c) Ministère des Affaires Culturel-
les. Sujet: Visite du Premier ministre
de Ia province de Québec.
3 — Rapport financier.
4 — Rapport du président,
H déclare son intention de rencon-
trer Messieurs Lamontagne, Caouette,
et Douglas, à Ottawa, au sujet de l’ex-
tension des réseaux français de radio et
de télévision. L'exécutif approuve.
5 — Rapport de l'agent de liaison.
IF signale fa nécessité d’étudier plus
profondément la question de nos op-
tions scolaires à la lumière de l’évo-
lution actuelle dans le système des é-
coles catholiques du Diocèse de Van-
°
couver, Il demande l'approbation de
l'exécutif au sujet d'un article en pré-
paration qui doit paraître dans Ja Sur-
vivance et qui demande aux évêques du
Canada anglais de se prononcer au su-
jet du bilinguisme afin que nous puis-
sions prendre position plus facilement
au sujet des écoles, (approuvé)
La discussion est amorcée au sujet
des écoles sans que personne ne puisse
suggérer une solution claire. Il est donc
résolu que des rencontres devront &-
tre faites au cours de l'été afin de vi-
der le sujet en dehors des assemblées
de l'exécutif afin que des propositions
claires puissent être soumises.
6 — A Ja suite du rapport des délé-
gués à l'assemblée du Conseil Cana-
dien des Associations d'Education, il
est résolu que toute demande de sub-
vention de la part du Ministère des
Affaires Culturelles soit motivée pour
des buts définis.
7 — Rapport des cercles
M. Réal Topping, directeur pour
l'Ile de Vancouver, rapporte un réveil
à Port Alberni où une publication men-
suelle est maintenant en circulation, Le
cercle de Victoria à maintenant 185
membres grâce à un travail assidu de
recrutement, Le recrutement pour 66
est déjà commencé.
Sur demande officielle de Victoria,
l'exécutif approuve l'achat, au coût de
+
Au fil des jours de vacances
Victoria.
L'équipe de rédaction de “L’'ECHO”
vient de faire l'acquisition d’un dupli-
cateur Gestetner et de deux machines
à écrire. Ce nouveau matériel d’impri-
merie sera d’une très grande utilité à
nos confrères. Félicitations.
Nos excuses à Prince George.
Un groupe de touristes de Vancou-
ver et environs avait lancé le projet
d’une excursion à nos compatriotes de
Prince George. On se promettait une
joyeuse randonnée à l’intérieur de la
province, avec d’amusantes soirées en
perspective, Malheureusemnt on ne put
perspective. Malheureusement on ne put
sionnistes pour la location d’un autobus.
A M. Chéramy, à son épouse, au pré-
sident et à tous les membres du cercle,
nous présentons nos excuses. Partie re-
mise.
Distingué visiteur.
Nous pouvons dès maintenant an-
noncer que M. Jean Lesage, premier
ministre de la Province de Québec, con-
sacrera Je dimanche, 26 septembre, à
la population de Maillardville et de
Vancouver. Le programme définitif de
la journée n’est pas encore connu. Il
rencontrera certainement l'exécutif de
la Fédération et les officiers de nos
divers mouvements. D'avance nous sou-
haitons La plus cordiale bienvenue au
premier ministre de lu Province de
Québec.
Vancouver.
Le RP. Zéphirin Bélanger, S.SS.
en juillet a passé quelques jours à
St-Antonin de Kamouraska, Qué., avec
ses trois soeurs, religieuses des Soeurs
de la Providence. L'occasion était d’im-
portance. Sa vieille maman célébrait ses
88 ans et avait l’insigne bonheur d’a-
voir près d'elle, pour la première fois
depuis 40 ans ses neuf enfants.
Nos Jeannettes au bord de la mer.
Après une rude année de travail,
toute Jeannette rêve de cantonnement.
formes,
Le 25 juin, celles de Vancouver par-
taient rayonnantes pour les grèves de
Birch Bay, état de Washington. Au-
cun amusement n’est banni du pro-
gramme des vacances. Les abords du
chalet retentissent des cris et rires jo-
veux. Les bains de soleil succèdent
aux bains de mer. La température est
idéale. On court dans les bois, on gam-
bade sur les pelouses, on hume à pleins
poumons l'air pur et vivifiant de la
mer. À la tombée du jour, quand les
corps épuisés réclament un repos, c'est
le temps propice pour donner satisfac-
tion aux appétits insatiables autour
d'un feu de camp. Et lon chante et
Yon mime des saynètes joyeuses et
l’on passe trois splendides journées .
au pays des rêves.
Nos religieuses en vacances.
Oui, mais entendons-nous. Pour Îles
institutrices laïques, le mot “vacances”
veut dire la plupart du temps, des ran-
données dans nos montagnes, des en-
volées à travers le continent et prin-
cipalement de longues journées sur les
plages et au bord des Jacs.
Pour nos religieuses, je parle surtout
de nos deux communautés qui ont
charge de nos écoles de Vancouver et
de Maiflardville, le mot “vacances” a
une toute autre signification, 11 veut
dire plusieurs semaines d’études con-
centrées dans nos universités de Van-
couver, d'Edmonton, et surtout de Nel-
son, rendez-vous tout récent de Ja
gent-consacrée, Et voilà le beau temps
des vacances déjà fort rogné. Ce n'est
pas tout. Il reste encore quelques “bel-
les journées” de libre. Pourquoi ne pas
y intercaler une retraite de dix jours:
retraite bourrée de trois ou quatre très
pieuses conférences, de silence rigou-
reux, d'examens de conscience profonds
Quelques-unes de nos bonnes Soeurs
jouiront peut-être du privilège d’une
courte promenade de quelques heures
ici et Jà. N'oublions pas que, même les
fe SE PT ne
aide qui continuera sans doute en proportion de nos
propres accomplissements et de nos besoins.
En ce qui concerne la radiodiffusion, il y a tout lien de
croire que très bientôt le réseau français s’étendra à la Golom-
bie. Il restera notre problème scolaire. Là-dessns, j'ai l'intention
au prochain congrès de prononcer clairement mes vues person-
nelles pour tenter de changer notre tâtonnement en action dé-
cisive.
RESPONSABILITES DE NOTRE PROCHAIN EXECUTIF
Le congrès exercera le droit réservé à lui seul d’élire un
exécutif. Celui-ci devra poursuivre et mener à bonne fin les
Jusionner ..
et le plus tôt possible. D'après notre mandat de
Fraternité française notre association doit d'abord regrouper
les Canadiens français épars dans la province et augmenter le
nombre des adhérents. Jusqu
pas acquittés fidèlement de
membres (d’après l’esprit et
*i maimtenant nous ne nous sommes
notre mandat. Il nous faut 3,000
1a lettre du congrès de 1963 à Vic-
ê F
toria) dans trois ans, 2,500 recrues dans un peu plus ire
west-à-dire avant l'écoulement complet des subsides de la Fra-
ternité Française pour
permettre une opération e
# #?
née sera donc l’année de la
assurer Ja viabilité du secrétariat et
fficace à notre association. Cette an-
dernière chance. Pour tenter cette
dernière chance plusieurs réformes s'imposent : réformes sue
les primeurs cireuleront parmi les Cercles un mois avant le
congrès et que je vous exhorte à étudier sérieusement. .
Le sens de l’expression “l’année de la dernière chance ue
être bien interpréter: il veut dire qne nous devons prouver cet-
te année à nous-mêmes d'abord, puis $
olonté, plus les moyens humains et ma-
que nous possédons la v
à nos bienfaiteurs de l'Est,
HEAR ;
tériels, pour donner à notre mouvement les ingrédients néces-
saires à le rendre éventuelle
ment viable, solide et progressif.
Ces éléments de notre futur succès se dessinent déjà. Pi
les domaines des idées et du recrutement Victoria a excellé;
Vancouver et Maillardville,
persévérance de notre Agen
sociés dévoués, attirent l'attention fr ne, pal E
du Centre de Loisirs et d’autres initiatives. Prince-
le projet
grâce surtout au courage et à la
t de Liaison et de ses quelques as-
ancophone, par L’APPEL
é rien OI it pr igueur.
George, dans l’intérieur de la province fait preuve de vig
Même Port Alberni réagit
Canadiens-français.
Nos compatriotes du Q
notamment avec son Bulletin des
uébec, particulièrement le Conseil
de la Vie Française, Fraternité Française et le Re
Affaires culturelles nous apportent leur aide ’sous divers
initiatives prises durant l’année bientôt écoulée: continuer Îles
dialogues entamés avec les autorités ecclésiastiques, provin-
ciales et fédérales, définir et faire accepter à la population fran-
cophone un statut scolaire conforme à notre mentalité, à nos
aspirations culturelles et religieuses, et insérable en même
temps dans le contexte du programme scolaire de l'Etat.
Comme critère de choix il est done impérieux que les con-
ressistes considèrent la compétence et le dévouement des can-
didats et omettent toute considération régionale ou paroissiale.
COLLABORATION, OUI... UN MANDAT, NON ...
Quant à moi je n’accepterai pas un deuxième mandat à
la présidence. Depuis les huit ans, dont six dans l'exécutif, que
je m'occupe très activement de la Fédération et de la cause
française en Colombie, mes occupations personnelles se sont
considérablement accrues. À part quelques déceptions, d’ail-
leurs normales dans toute société humaine, ces années au ser-
vice de la cause n’ont été une véritable école. Elles ont cepen-
dant exigé de ma carrière professionnelle des sacrifices aux-
quels je ne puis plus consentir. Toutefois, comme dit Edith
Piaf dans une de ses plus belles chansons : “Non, rien de rien.
Non je ne regrette rien.”
D'avance je promets à mon successeur et au nouvel exécu-
tif, quel qu’ils soient, mon entière collaboration et je lenr ex-
prime mes meilleurs voeux de succès dans la direction de nos
destinées. Leur tâche est ingrate et leur responsabilité lourde
dans les conjonctures politique et nationale actuelles. Donnons
leur notre soutien par tous les petits et grands moyens dont
nous disposons.
GERALD MOREAU
Président général
$SG00.00, d’une machine “Gestetner” et
de deux clavigraphes pour l'usage du
cercle de Victoria dans la publication
de leur organe mensuel, L'ECHO. Cet
équipement demeurera ln propriété de
la fédération et nous espérons que Ja
demande d'un octroi du Ministère des
Affaires culturelles sera favorisée; ce
qui dégrèverait le hudget de la Fédé-
ration.
8 —- La fête nationale de la St-Jean-
Baptiste sera célébrée à Victoria, Port
Alberni, ainsi qu’à Maïillardville pour
Vancouver et les environs. À Maillard-
ville, un pique-nique champêtre ainsi
que des concours sportifs sont organisés
pour le 27 juin.
9 — Les arrangements sont terminés
en vue du voyage projeté à Prince
George et au site du barrage de la Peace
River, On espère avoir suffisamment
de candidats pour entreprendre le vo-
vage.
10 — 11 est décidé que les assem-
blées qui se tiendront au cours de l'été
se feront par convocation spéciale,
11 -- Roméo Paquette est élu com-
me représentant de la Colombie au
Conseil d'Administration de l'A.C.E.-
L.F.
12 — Les délégués de la Fédération
CF. de la C.B., à l'assemblée de la
Fédération Canadienne Française de
l'Ouest seront: Messieurs R. Paquette,
A. Piolat et F. Bouvier.
13 — Il est décidé de commander
100 exemplaires des Agendas patrio-
tiques publiés par un comité formé par
le Conseil de la Vie Française, dans le
but de venir en aide aux minorités.
14 — Le comité des candidatures, en
vue du congrès général, sera formé des
personnes suivantes: Messieurs Fran-
çois Coulombe, Réal Topping et Léo
Comeau.
La prochaine assemblée régulière de
l'exécutif sera tenue le 12 septembre.
rares jours de congé, elles sont tenues
à la sainte messe et communion, à la
méditation, au chapelet, aux examens:
choses intouchables en communauté.
Et ainsi s’écoulent les mois de juillet
et d'août, Et en septembre nos Religi-
euses se disent entr’elles: “Comme les
vacances ont passé vite cette année”.
Ceci me rappelle un fait dans la vie
du saint curé d’Ars, Jean-Marie Vian-
ney. On lui reprochait de passer de
Jongues heures au confessionnal, 10
heures et plus bien souvent. Et le bon
curé de répondre: “Oh, j'aurai bien le
temps de me reposer en paradis.” Est-
ce que nos religieuses ne cherchent pas
à copier cet austère programme? Je
n'oserai pas dire: ‘Imitons-les”. Mais
remercions la Providence d’avoir pla-
cé dans nos paroisses ces témoins vi-
vants de l'Evangile.
Les petits chanteurs de Montréal.
Le 18 juillet ils nous arrivaient du
Québec sous l'égide des Frères Hame-
lin et Fortier. À Maillardville comme à
Vancouver, il y eut assistance nombreu-
se. Des familles bénévoles offrirent gra-
tuitement logement et nourriture aux
enfants de cette chorale.
Ces jeunes chanteurs se sout acquis
une renommée continentale. 1] faut les
remercier et les féliciter de la parfaite
exécution de leurs chants. Les longs
applaudissements qu'ils reçurent sont
la preuve de la satisfaction et de l’ad-
miration des auditeurs.
À Port Alberni, on leur fit également
une cordiale réception. Décidément
notre mélodieuse langue française atti-
re l'attention et l'admiration de nos
anglo-compatriotes du Pacifique à l’At-
lantique.
Le centre de loisirs à Maillardville.
Ïl se construira certainement. La
souscription progresse: Déjà $25,000.-
00 sont en caisse, Le dessin panorami-
que est exposé à la Caisse Populaire de
Notre-Dame de Lourdes. Ce centre veut
être une oeuvre populaire. Situé à peu
près aux confins des deux paroisses, il
attirera tous les amateurs de jeux, de
joueurs de cartes, de jeunes et de vieux.
Bien entendu la gente féminine y au-
ra sa place. Garçons et filles s’y ren-
contreront et noueront des amitiés qui
auront d’heureuses conséquences.
L.G. 5.5.5.
C2 +
Terre-Neuve émettra
des plaques
fluorescentes
Terre-Neuve deviendra, en 1966, la
première province canadienne, à é-
mettre des plaques matricules d’au-
tomobiles fluorescentes, C'est ce qu'an-
nonce le Conseil canadien de la sécu-
rité routière.
En plus d’aider à la sécurité, ces
nouvelles plaques sont d’un apport
considérable dans l'exercice de Ia jus-
tice, en faisant mieux voir le soir Îles
numéros matricules.
On peut voir ces plaques le soir, à
plus de 1500 pieds. À son dernier con-
grès, le CCSR avait fortement recom-
mandé l'adoption de ces plaques. Des
études statistiques ont démontré que
les plaques fluorescentes ont aidé à ré-
duire le nombre d’accidents nocturnes
dans une proportion de 58 p. cent.
En 1966, 96 états américains adop-
teront ces nouvelles plaques. Au Cana-
da, plusieurs provinces songent à faire
de même.
Visite à nos archives provinciales
.. Je ne sache pas que des études approfondies aient été entre-
prises sur l'histoire des Canadiens français en Colombie Britannique.
Pourtant un court séjour à la bibliothèque du parlement, à Victoria,
m'a révélé qu'il y aurait des renseignements précieux à exhumer
des vastes collections de journaux qui + sont soigneusement conser-
vées.
Outre les périodiques à grand format, on pourrait y consulter
aussi une foule de revues locales et étrangères, des livres antiques
qui apparaissent rarement dans nos bibliothèques régionales.
Ecrire l’histoire du passé exige des recherches prolongées. La
“presse” surtout projette des éclaireissements précieux sur Ja trame
des événements,
| Ainsi dans un des numéros du journal: “THE CARIBOO
SENTINEL? de 1865, on y trouve les annonces suivantes de maisons
de ecommerce tenues par des Canadiens français de Quesnel :
PERRODIN : magasin de gros et détail
GUICHON : provisions
LEVENUE: grains et foins
On y raconte anssi la mésaventure d'un M. Amie GUILLE-
PEAU, dont un criminel du nom de William Iillvard, avait essayé
d'incendier la maison, etc. |
Ft que dire des grands ouvrages comme: “THE PUBLICA-
TIONS OF THE HÜDSON'S BAY RECORD SOCIETY”, en trois
vohimes, de 1670 à 1870?
LES COUREURS DE BOIS DU QUEBEC
Un fait est certain: nos Canadiens français de F'Est ont par-
couru en wrand nombre tout je continent américain. La soif des
espaces, la hantise de Finconnu les dévoraient, En un sens ce fut
une calamité pour la jeune colonie dn Saint-Laurent.
Fasciné par la course aux fourrures et F'appât de gains faciles,
l'habitant du Québec abandonnait ses terres. |
Mer Albert Tessier, dans le premier volume de son Iistoire
du Canada, p.148, faisait la triste constatation suivante: “Vers 1690,
on estime que Je quart de la population vivait dispersée dans Ia
forèt”,
Quand Alexandre Mackenzie et Simon Fraser organiserent
leurs fabuleuses expéditions vers le Pacifique, ils trouvèrent en quan-
tité de ces Canadiens errants pour les accompagner, Bien souvent
c'était des hommes endureis aux lointaines randonnées, habiles en-
notiers, infatigables sur la raquette et gardant toujours un inahté-
rable entrain.
Vers le milieu du siècle dernier, pour devaneer les Anglais en
Californie, les Américains des vôtes de l'Atlantique lancèrent leurs
célèbres et longues caravanes vers le Pacifique. Nombreux étaient
nos Canadiens qui accompagnaient ou guidaient ces convois, Leur
conduite n'était pas toujours exemplaire et l'on dit que leurs jurons
étaient aussi longs que leurs fonets”.
L'on vient de publier, dans le Minnesota un très intéresant ou-
vrage intitulé: “RAMSEY COUNTY HISTORY”. On v ravonte
l'histoire d'une municipalité de la ville St-Paul, appelée “LITTLE
CANADA”, où habitaient quelques centaines de Canadiens français
portant les noms de: Gervais, Nadeau, Ducharme, Angé, Garceau,
ete, Jusqu'en 1922, le curé de la paroisse St-Jean-Baptiste v préchait
encore en francais.
Toutes ces bribes d'histoire sont des témoins non équivoques du
très grand nombre de Canadiens qui ont quitté leur patrie quéhécoi-
se pour les pays “d'en haut”, comme on disait dans ce temps-là.
Gn vaste champ est donc ouvert à nos chercheurs et écrivains.
SOCIETE HISTORIQUE DE LA COLOMBIE ? ?
Pour dépister les traces de nos Canadiens depuis le Québec
jusqu'en Colombie, i} y a donc un travail intéressant voire mêmeé
alléchant à entreprendre,
D'autant plus que nombre de ces voyageurs étaient souvent ap-
parentés à nos ancêtres dont ils portaient les noms: et nous avons
eu une patrie commune,
Aujourd'hui nous dévorons les espaces, mais ces trajectoires
continentales, is les ont travées de leurs pas et souvent rouvies de
lenrs sang. :
Alors pourquoi ne pas jeter les bases d'une SOCIETE HIS
TORIQUE FRANCAISE dans notre provinée? Pourquoi ne pas la
preposer à notre prochain congrès de l'automne? C'est un voeux que
nous émettons.
Chaque famille serait appelée à éerire sa petite histoire. Ces
douumentations seraient ensuite résumées dans un sorte de diction-
naire biographique de nos familles colombiennes. Un pareil ouvrage
serait certes bienvenu non seulement dans les foyers de notre pro-
vince, mais par tout le Canada, surtout au pays des ancêtres.
Toute étude historique est captivante, plus encore celle qui
éveille en nous la vie de ces personnages dont les incroyables aven-
tures nous touchent de si près.
Nous sommes dispersés dans nos montagnes, Un grand nombre
des nôtres, presqu'irrésistiblement, se sont Taissés absorber dans l'ame
biance anglaise, [1 faut nous hâter de nous mettre à leur recherche.
Une société historique, aveu ses publications de toutes sortes, serait
d'une souveraine efficacité pour pénétrer dans ces fovers où la
flamme francaise vacille dangereusement. |
Lorenzo Gélinas, ss.
—— *
Nouveaux horizons de l'A.C.E.LF.
Le congrès annuel de l'Association
Canadienne des Educateurs de Langue.
Française, qui s'est tenu à Halifax, du
10 au 20 août, vient de donner des di-
+
centration accélérée sur l'état du Qué-
bec comme l'unique patrie des Cana-
diens-frunçais, loin de s'être manifes-
tée au cours de ce congrès, s'est avé-
mensions nouvelles au Canada fran- rée dépassée. 11 a même été impossi-
çais. ble, en dépit de certaines tentatives,
Le thème du XVIIe congrès “Sens
international et solidarité humaine”, en
plus de la refonte des règlements, ont
fait passer l’A.C.E.L.F. du stade qui
réflétait le caractère timide des ins-
titutions canadiennes françaises aux di-
mensions internationales qu’assume
de ramener 1 discussion sur la solution
des problèmes posés par la dualité
canadienne comme préalable d’une
juste conception de la “solidarité hu-
maine”.
Assisterions-nous à une sorte d’eu-
phorie résultant de la rapide évolu-
présentement le Canada français.
L’impression la plus tenace que j'ai
tirée de ces assises est celle d'avoir
constaté une nouvelle étape significa-
tive dans l’évolution de la “révolution
tranquille”.
Les réflexes défensifs encore évidents
dans les récents congrès se sont trans-
formés en une virtuosité qui a dépassé
le souci d'adaptation aux circonstan-
ces changeantes. Les problèmes na-
tionaux qui opposaient une concep-
tion à l'échelle canadienne des buts de
Y'A.C.E.L.F, aux intérêts prioritaires
du Québec ont pris l'arrière-plan. C’est
comme si on avait voulu étendre un
miroir aux dimensions du monde dans
lequel la réflection de nos problèmes
nationaux leur suggérerait une solu-
tion naturelle,
On peut affirmer que l'AC.E.L.F.
s’est synchronisée avec le dynamisme
sûr de soi qui cherche moins à se faire
reconnaître qu'à s'affirmer. Qui aurait
prévu, il y a à peine 3 ou 4 ans, l'in-
vitation maintenant lancée aux dix
ministères de l'éducation de devenir
membres accrédités, avec siège au
Conseil d'Administration, d’une associa-
tion dont les buts sont la promotion
des éducateurs de langue française?
La tendance que nous, des minorités
de langue française, déplorions de plus
en plus, et qui semblait être une con-
tion des structures tant économiques
que sociales des dernières années? Les
nouveaux horizons intemationaux du
Québec auraient-ils réduit ceux du Ca-
nada français d’un océan à l’autre à
la dimension de chose acquise par sur-
croit? |
J'ai l'impression que, loin de nous
en inquiéter, nous y trouverons le ca-
ractère de force et d'influence qui re-
feront l’image faussée qui s’est faite du
Canada dans les provinces anglaises
et qui contribueront à la victoire de
la dualité canadienne à partir de l'af-
firmation plutôt que de revendications.
Roméo Paquette
+ 0
Vers la béatification
du vénérable
Lamennais
Cité du Vatican — Une congrégation
vaticane s’est déclarée favorable à la
proclamation de l’héroïcité des vertus
du vénérable de Lamennais, a-t-on con-
firmé récemment. L'abbé Jean-Marie
de Lamennais, qui à vécu au siècle der-
nier, est le fondateur de la communau-
té des Frères de l’instruction chrétien-
ne ainsi que des Filles de la Providen-
.ce. Né à Saint-Malo en 1780, il est mort
à Ploermel à l’âge de 80 ans.
DÉSSN
page Ê
bref recul
dans l’histoire
SINN NS
On lisait dans La Survivance
I y a 30 ans...
Edition du 4 septembre 1935
La reine Astrid de Belgique est décédée à la suite
d'un accident d'automobile. Elle voyageait en compagnie
de son époux qui avait pris le volant quelques minutes au-
paravant.
* Le +
William Aberbart forme son nouveau cabinet. Aucun
élu d’Edmonton n’en fera partie. Comme Secrétaire provin-
cial, il a choisi un de ses disciples, M. E.C. Manning. Le
déficit provincial auquel il fait face pour l’année 1934-35
se monte à $2 millions.
* + #
Une annonce du bijoutier Ferd Nadon: Spécial pour
la moisson: nettoyage de montres ordinaires: $1.25: pour
montres-bracelet : $1.50. Verre de montre, 25e; incassable :
35€.
I y a 20 ans...
Edition du 5 septembre 1945
À la suite d’un congrès réunissant des délégués de tous
les groupements français de Colombie, on procède à la fon-
dation de la Fédération Canadienne Française de la Co-
Jambie, C’est M. Arthur Chéramy qui, le premier, en assume
la présidence.
x + +
Première distribution des allocations familiales à tra-
vers le pays. Tallocation mensuelle est de #1418 par fa-
mille,
+ x #*
À a suite de la nomination de Lord Alexander comme
gouverneur-général du Canada, un rapport Gallup indique
que la majorité de la population aurait souhaité que ect
honneur soit décerné à 0 Canadien. En effet, 42 p.e. sont en
faveur d'un Canadien, 27 pe. sont indifférents et 20 pe.
souhaitent l'abolition de la fonction!
Il y a 10 ans...
Edition du 31 août 1955
L'Université d’Alberta reconnaît le nouveau cours
du collège Saint-Tean. La classe de Belles-Lettres équivaut
\ l'immatriculation senior et la rhétorique à la première
idee des Arts.
Lu Le #
La Survivance souhaite la bienvenue en terre alber-
taine au nouveau curé de la paroisse de St-Edouard, M.
Fabbé Charles-Henri Bérubé.
* #
Le pique-nique de Bonny ville a été couronné de suc-
cès malgré un fort vent sur le lac qui a obligé les organi-
sateurs à modifier considérablement le programme qu’ils
avaient établi. Lies deux délégués officiels de l'A.C.F.A.
MM. Jean-Marie Fontaine et Lionel Tellier ont été accueil-
NN NS SSSR SNS SSSR NS
SSSR ERASIIIN
lis chaleureusement.
+
On fume de plus en plus
la cigarette au Canada
Ottawa (PC) -- On fume de plus en
plus la cigarette au Canada, tandis que
le nombre des adeptes du cigares sem-
ble demeurer le même, ainsi que le dé-
montrent les récentes ventes de tim-
bres indiquant un prélèvement de l’im-
pôt indirect.
Le Bureau fédéral de la statistique a
dévoilé que 4,176.926.280 tinbres in-
diquant que la taxe de vente a 6té pré
levée sur les paqnets de cigarettes. Le
nombre de ces timbres vendus en juin
1964 ctait de quatre pour cent infé-
ricur en total de cette année,
La vente des cigares a par contre peu
varié: 43.775.131 en juin 1965, com-
parativement à 43,736,675 timbres ven-
dus en 1964 durant Je mois correspon-
dant.
Ces Embres n'indiquent pas le nom-
bre de cigarettes vendues au cours d’un
mois, mais ils laissent prévoir la quanti-
té qui sera vendue durant les quelques
semaines à venir car les fabriquants
doivent se procurer les timbres avant
de sortir leurs produits des entrepôts
ct, en général, ils achètent rarement
ces timbres bien à l'avance.
+ L
Fluoration à
New York
La ville de New York est devenue la
dernière en date dans une liste gran-
dissante de métropoles américaines qui
se préparent à mettre en vigueur la
fluoration. Neuf aqueduces doivent se
mettre à fluorer dans la métropole d'ici
le 7 septembre, 1965.
Fête des C. de C.
(Suite de li page 1)
a souligné J'apport très important que
le Concile Vatican II a apporté au
monde pour aider à la solution des nom-
breux problèmes internationaux aux-
quels nous faisons face. Les discussions
qui y ont cours, a-t-il dit, ct les ré-
sultats et décisions qui sont prises af-
fectent bien souvent tout autant les
affaires spirituelles et temporelles de
Yhumanité.
M. Dale Miller
Venu de Grande Prairie pour assis-
ter à cette fête, M. Miller s’est fait le
porte-parole de tous les Chevaliers al-
bertains pour rendre hommage à Mgr
Jordan, l’assurer des prières de la
Chevalcrie et lui souhaiter bon voyage.
Mgr Ketchen
Le curé de l’Immaculée-Conception
a rappelé l'intérêt soutenu qu'a tou-
jours eu Mgr Jordan pour le travail et
les oeuvres des Chevaliers de Colomb,
plus particulièrement pour le Conseil
La Vérendrye, “Nous en avons encore
la preuve ce soir”, dit-il, “par la présen-
ce, de Mgr qui, en dépit de ses nom-
breuses occupations et la préparation
de son prochain départ pour Rome, a
bien voulu se joindre à nous”.
RP. Chevrier, o.mii.
C'est à l’aumônier du Conseil La-
Vérendrye que revint l'honneur de
remercier Mgr Jordan. “Nous sommes
profondément reconnaisants à notre é-
vêque de s'être dérangé pour nous”
déclara-t-il. “Excellence, soyez assuré
que votre message a touché nos coeurs
et qu’il sera bien accucilli par tous”
a-t-il déclaré en terminant.
M. le juge Déchène
Le juge Déchène, de façon fort hu-
moristique, remercia les épouses de
Jeur présence au banquet et de leur
participation à la vie des Chevaliers.
Faisant remarquer que Ja devise des
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Chevaliers de Colomb est “Unité, frater-
nité, charité”, il souligna l’importante
contribution que les épouses et mères
de famille apportent dans la réalisa-
tion de cette devise, au foyer d’abord
avec les amis et dans la société ensuite.
En terminant, nous réitérons nos fé-
licitations aux organisateurs de cette
fête qui ont prouvé, une fois de plus,
que les Canadiens français sont capables
de bien faire les choses lorsqu'ils s’en
donnent ja peine.
Attention ...
Dans le domaine des victimes des
accidents à domicile, en Alberta et à
Terre-Neuve, ce sont les incendies et
les explosions qui ont compté le plus
grand nombre de victimes; dans les
autres provinces, excepté le Manitoba,
ce sont les chutes, Au Manitoba, les
deux facteurs mentionnés ont entraîné
la mort d’un nombre égal de victimes,
soit 39 chacun.
er
Fête du travail
La plus néfaste
Parmi les sept congés principaux
d'envergure nationale, au Canada, la
fin de semaine de la Fête du Travail
est de beaucoup la plus néfaste en ce
qui concerne les mortalités de circula-
Hon, rapporte le Conseil canadien de la
sécurité routière. Au fait, ajoute le
CCSR, le travailleur qu'on est censé
célébré en ce jour, se voit surplanté par
les victimes de la route que l'esprit
public en est venu à associer à la fê-
te.
La moyenne canadienne des mor-
talités de la route, pour la fin de se-
maine de la Fête du Travail, est de
61 victimes. Les autres congés com-
portent une moyenne inférieure, dont
25 pour le Jour de l'An (moyenne la
plus basse); 35 à Pâques; 42 pour la
Fête de la Reïne; 45 pour la Fête du
Canada; 50 à Noël; et 52 le Jour d’Ac-
tion de Grâce.
Selon le CCSR, les causes principales
sont: le besoin qu’éprouve le conduc-
teur de dominer, de faire de la vitesse,
sa réticence à céder à un autre, sur la
route, son manque d'application en ce
qui concerne Ja bonne technique du
volant et l'usage des dispositifs qui
sont à sa portée et qui ont été conçus
justement pour J’aider à éviter les més-
aventures; et enfin, son manque d'at-
tention aux simples messages des pan-
neaux de signalisation qui l’avertissent
des dangers imminents.
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de 2 à 5 p.m. et de 7 à 9 p.m.
Thé-bazar, organisé sous les
auspices des Dames catholi-
ques d’Edmonton, au mo-
nastère des Socurs du P:6-
sieux-Sang, 11015-100e ave.
+ Se
6 septembre
à 8 h pm.
Heure sainte mensuelle de
la société Mater Christi au
séminaire Saint-Joseph. Un
autobus partira du Union
Bus 1 à 7 h pm.
5 10007 - 109 RÜ x
‘EDMONTON
TELEPHONE. 422: 2222
Le Régime de Pensions du Canada
et ses avantages
Voici ce que le Régime de pensions
du Canada apportera aux personnes qui,
comme Thor Andersen, cultivateur,
travaillent à leur propre compte et
dont Ile revenu annuel est de $4,000.
M. et Mme Andersen sont tous
Servez-vous de cette formule
pour envoyer votre abonnement.
deux âgés de 4$ ans et n’ont
pas d’enfant. Si Thor continue à
gagner $4,000 par année jusqu’à
l'âge de 65 ans, il peut espérer
recevoir $83.33 par mois
Si Thor devient invalide après
1970, et qu’il ait payé ses cotisations
jusque là, il obtiendra une
pension d'invalidité de 587.50
par mois, laquelle lui sera versée
la vieillesse. À la mort de son mari,
Mme Andersen toucherait une
prestation de décès de 5500.
Toutes les prestations du Régime
Le Régime de pensions du
Canada ne s’applique pas dans la
province de Québec qui possède
un régime semblable, lequel sera
coordonné avec le Régime de
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distance qui vous sépare de La Survivance elle n’est pas plus longue que
celle qui vous sépare de la plus proche boîte aux lettres.
du Régime. À ce moment,
M. et Mme Andersen
recevront aussi leurs pensions de
de la vieillesse.
jusqu’à l’âge de 65 ans, alors qu’il
touchera sa pension de retraite
et sa pension de la Sécurité
garderont leur valeur. Les
montants en seront probablement
plus élevés que ceux que nous
donnons ici, car les prestations
%
pensions du Canada,
Adresse
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alors je me servirai de la poste!
Servez-vous de la formule ci-dessous, et envoyez-nous le prix
Sécurité de la vieillesse, $75 par
mois chacun, soit un total de
3233.33 par mois, ce qui
équivaut à 70 pour cent de la
moyenne de ce qu'il gagnait,
CP-25CF+
Enfin, si Thor meurt après 1967,
ayant payé ses cotisations
jusqu’à son décès, Mme Andersen
touchera une pension de veuve
de 556.25 par mois jusqu’à
ce qu’elle ait 65 ans. À partir de
cet âge, elle recevra 5125 par
mois, soit $50 du Régime de .
pensions et $75 de la Sécurité de
seront ajustées à mesure, selon les
changements du coût de la
vie et de la moyenne des niveaux
de salaires, et selon le coût de
la vie, une fois qu’elles seront
payables.
Que vous coûtera le Régime?
Si, comme Thor, travaillant à
votre compte, vous avez un revenu
moyen de $4,000 par an, vous
paierez 5122.40 par année,
en versements de la même façon
que vous payez l'impôt sur le
revenu.
Publiée par autorité du ministre
de la Santé nationale et du
Bien-être social, Canada,
l'honorable Judy LaMarsh.